400.000 enfants surdoués sont recensés, dans tous les milieux sociaux. L'Education nationale incite les professionnels de l'enfance à suivre une formation car le rythme et la pédagogie actuels ne sont pas adaptés et entraînent certains enfants vers l'échec. Ce constat est renforcé par le manque de moyens signalés par les psychologues scolaires et les instituteurs.
Une première image surgit, très fausse : celle d'enfants sur-stimulés par leurs
parents, «bêtes de foire» qui passent le bac à 12 ans et entrent à HEC à 13...
Puis des chiffres, beaucoup moins connus : environ 400 000 enfants concernés,
dans toutes les classes sociales. Seulement un tiers d'entre eux réussissent
scolairement. Un tiers végètent, un tiers échouent.
Et le combat quotidien de parents désemparés, face à un système d'éducation
qui peine à reconnaître la spécificité de ces élèves, souvent en souffrance, et
se prive ainsi d'une partie de ses meilleurs éléments.
C'est alors une question qui s'impose : que fait la France alors que d'autres
pays autour d'elle accompagnent depuis longtemps ces élèves particuliers ?