Diable probablement (Le)
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Diable probablement (Le)  : Amoureux

direction Anaëlle Lebovits-Quenehen

Valeria Bruni-Tedeschi, Denis Podalydès, Charlotte Rampling et al.

Éditeur : Verdier Tous les livres chez l'éditeur Verdier , Lagrasse (Aude), Lagrasse (Aude)

Description : 239 pages; (22 x 14 cm)

EAN13 : 9782864326953


Résumé

Des célébrités du cinéma français partagent leurs réflexions sur l'amour aujourd'hui, ses différentes formes, ses représentations, etc. ©Electre 2014

Quatrième de couverture

(...) Valeria Bruni-Tedeschi / Denis Podalydès Charlotte Rampling / Amira Casar / Éric Caravaca / André Wilms / Léa Seydoux Patrice Leconte / Marina Hands / Arthur Igual / Anne-Lise Heimburger / Dominique Blanc / Philippe Caubère / Matthias Langhoff / Anaëlle Lebovits-Quenehen Aurélie Pfauwadel / Daphné Leimann Clotilde Leguil / Benoît Delarue / Jean-François Leimann / Alice Delarue Caroline Leduc / Noam Assayag / Deborah Gutermann-Jacquet / Luc Garcia

 

Thématique : Sciences Humaines - Philosophie - Revues de philosophie


Éditeur : Verdier , Lagrasse (Aude)


Collection : Non précisé


Reliure : Non précisé


Description : 239 pages; (22 x 14 cm)


ISBN : 978-2-86432-695-3


EAN13 : 9782864326953

Anaëlle Lebovits-Quenehen - Le Diable probablement amoureux

Anaëlle Lebovits-Quenehen vous présente "Le Diable probablement amoureux" aux éditions Verdier.

Anaëlle Lebovits-Quenehen et Aurélie Pfauwadel

Le Diable probablement, une revue éditée aux éditions Verdier

La rencontre sera animée par Philippe Lacadée


Le Diable probablement est une revue politique dirigée par Anaëlle Lebovits.
Elle n'est affiliée à aucun parti. On ne saurait dire si son orientation est de gauche ou de droite, et là n'est pas le point. Ceux qui y participent ne sont pas, pour la plupart, « spécialistes » de politique, et pourtant la
Res publica les concerne au premier chef. Loin de collectionner les avis d'experts qui parleraient au nom de leur savoir, elle entend donner la parole à ceux qui promeuvent, au-delà de tout savoir, une responsabilité politique.

Responsabilité, nous le comprenons comme la réponse qu'un sujet apporte à un donné. Se faire responsable, c'est avoir l'idée que quoi qu'on fasse ou qu'on ne fasse pas, on prend position et on produit des effets. Autant dire que, pour nous qui avons le privilège d'être nés sous les bannières de la démocratie, toute servitude à venir semblerait d'autant plus volontaire, que nous avons les moyens de ne pas nous y soumettre. Si donc les principes auxquels nous souscrivons sont menacés aujourd'hui, si demain ils devaient ne plus avoir court, nous devrions en répondre. C'est dire que, quand bien même la Cité à laquelle nous prenons part nous serait imposée, si nous en souffrons, c'est à nous, c'est notre histoire, et pour peu que nous y ayons mis quelque chose de nous-mêmes, nous y sommes même plus que si nous l'avions décidé.

Ce que nous saurons a posteriori de nos actes – s'ils sont manqués ou réussis – ce pourrait bien être le pire qui un jour nous l'indique. Car au moment de tirer toutes les conséquences d'un acte, il est trop tard : nous n'y allons plus, nous y sommes. D'où l'urgence de conclure, ici, maintenant, tout de suite. C'est de la conscience de cette urgence qu'est né
Le Diable probablement. Ceux qui les signent, enfants des années Quatre-vingt, sont encore étudiants ou à peine sortis des universités et des écoles de la République. Chacun à sa façon laisse entrevoir une inquiétude majeure à laquelle il ne se résout pas. Chacun témoigne de son désir de faire de ce monde un lieu dont nous puissions dire « j'en suis ! ». Car nous en sommes, et à ce titre, nous en répondons comme de nous-mêmes.

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