Résumé
A partir de leurs souvenirs de jeunesse vécue dans le contexte de la guerre d'Algérie, les auteurs, économistes, un pied-noir et un Algérien, reviennent sur 180 ans de relations franco-algériennes tumultueuses, en abordant des sujets comme l'immigration, l'intégration ou la place de l'islam, et en apportant des propositions pour l'avenir des relations entre les deux pays.
Quatrième de couverture
Le 18 mars 1962, les accords d'Évian mettent fin aux «événements
d'Algérie» et conduisent, le 5 juillet, à l'indépendance d'une nouvelle
nation. Après un demi-siècle d'émotions et de malentendus, vient
aujourd'hui le temps de la mémoire, mais surtout du dialogue et de
l'amitié entre deux pays passionnément liés par l'Histoire.
Pour la première fois, deux enfants d'Algérie, un fils de pied-noir et
un fils de moudjahid, un économiste et un spécialiste de géostratégie
engagent un dialogue sans tabou ni nostalgie, croisent leurs souvenirs
et leurs points de vue. Au-delà des controverses encore vives sur le
bilan de cent trente ans de présence française, les déchirements
d'une guerre qui ne voulait pas dire son nom ou encore l'accueil
indigne réservé aux «rapatriés», ils évoquent la terre de leur jeunesse,
l'importance du lien franco-algérien et le devenir de ces deux pays
au sein de l'«Euroméditerranée». Sans laisser de côté des sujets aussi
cruciaux que le terrorisme, l'immigration ou la place de l'islam.
À rebours des idées reçues, ils montrent que l'Algérie et la France
ont une trajectoire commune à dessiner et proposent un ensemble
d'orientations fortes pour un partenariat privilégié.