Passions
Contient une vidéo Contient un coup de coeur

Passions
La princesse de Clèves

Jean-Michel Delacomptée

Éditeur : Arléa Tous les livres chez l'éditeur Arléa , Paris, Paris

Collection : Littérature générale Tous les livres dans la collection Littérature générale

Description : 151 pages; (21 x 13 cm)

EAN13 : 9782869599901


Résumé

Une étude sur le thème de l'amour et ses déclinaisons dans«La princesse de Clèves»à travers une relecture des scènes majeures de ce roman.

Quatrième de couverture

La Princesse de Clèves est le roman de tous les amours. Amour conjugal, amour galant, amour de la gloire, amour du pouvoir, amour de la liberté, amour du secret, amour de la vertu, d'autres encore. Amours vécus chaque fois sur un mode intense. Quel amour, dans ce roman, se vit en douceur ? Tous s'exaltent, aucun n'est sage. Toujours il leur faut la gravité du risque et l'ivresse de l'urgence, si âpres sont les rivalités, si orgueilleux les coeurs, si implacables les échecs, et si brève la vie. Jean-Michel Delacomptée nous livre ici, après avoir longtemps fréquenté les XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles en compagnie de Montaigne, Bossuet, ou Saint-Simon, une méditation sur La Princesse de Clèves. Son érudition, son audace dans l'analyse et sa liberté de style font de ce livre une troublante et moderne interrogation sur ce qu'est la passion.

 

Thématique : Littérature - Littérature française - Littérature française


Éditeur : Arléa , Paris


Collection : Littérature générale


Reliure : Non précisé


Description : 151 pages; (21 x 13 cm)


ISBN : 978-2-86959-990-1


EAN13 : 9782869599901

Jean-Michel Delacomptée - Passions : La princesse de Clèves

Jean-Michel Delacomptée vous présente son ouvrage "Passions : la princesse de Clèves" aux éditions Arléa. Rentrée littéraire automne 2012.

Coup de coeur du libraire

Passions / La princesse de Clèves
Jean-Michel Delacomptée, en passionné des classiques français, dédicace son dernier ouvrage Passions, La Princesse de Clèves « à la littérature ».

Entre le XVIème siècle parcouru en compagnie de Montaigne et La Boétie (Et qu'un seul soit l'ami), François II (Le Roi miniature), Ambroise Paré (Ambroise Paré, la main savante) et l'évocation du XVIIIème s. avec Saint-Simon (La grandeur Saint-Simon), l'auteur avoue sa prédilection pour le Grand Siècle puisqu'il a proposé des portraits de personnages historiques (Mme de Motteville dans Je ne serai peintre que pour elle ; Henriette d'Angleterre dans Madame la cour la mort), qui rejoignent souvent la sphère littéraire (Racine en majesté et Langue morte, Bossuet). Ce n'est pas le premier travail que ce spécialiste consacre au célèbre personnage éponyme créé par Madame de La Fayette en 1678 : dans sa préface, il cite La mère et le courtisan (publié en 1990 aux PUF et aujourd'hui épuisé) pour expliquer un renouvellement de son approche. Si la fascination est restée intacte, c'est que l'amour éperdu et impossible entre La Princesse de Clèves et M. de Nemours n'est plus perçu de façon univoque mais replacé dans l'économie des passions que soulève ce récit intemporel : « amour conjugal, amour galant, amour de la gloire, amour du pouvoir, amour de la liberté, amour de la vertu, amour du secret, amour de la réputation, d'autres encore ». L'écrivain ne se contente pas d'une traversée du texte abondamment cité en éclaircissant certaines tournures de phrases pour le lecteur du XXIème siècle souvent déconcerté (il rappelle que pour cette raison, le roman se trouva au centre d'une polémique initiée par l'ancien Président de la République) : son essai se lit également comme un remarquable traité des passions telles qu'elles ont été développées par Descartes quelques années auparavant dans Les Passions de l'âme (daté de 1649). Dans ce sillage, Jean-Michel Delacomptée distingue alors la « libido sentiendi » des personnages masculins qui tendent vers l'absolu (le roi, le chevalier de Guise, Sancerre, M. de Clèves, le vidame de Chartres) de la « libido dominandi » des femmes tournées vers elles-mêmes et l'affirmation de leur toute-puissance, à l'exception de l'héroïne (d'où notamment son bonheur sacrifié en renonçant au duc de Nemours) : la reine, Mme de Thémines, Mme de Clèves, Mme de Chartres, Mme de Valentinois. Ce plaisir de la plongée dans l'univers de la cour du XVIIème s., accru par la qualité d'écriture de cet amoureux de l'Histoire, du roman et de sa langue, nous convie au plus près des secrets inépuisables de ce mythe amoureux qui, par son humanité et son incontestable modernité malgré trois siècles et demi de distance, parle au cœur de chaque lecteur.

Jean-Michel Delacomptée

Passions : La princesse de Clèves, aux éditions Arléa
Au « 91 », rue Porte-Dijeaux

Jean-Michel Delacomptée a publié en 1990 aux PUF un premier commentaire de ce texte sous le titre : La Princesse de Clèves, la mère et le courtisan.

Vingt ans plus tard, cette méditation est toute autre. Après avoir longtemps fréquenté les XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles en compagnie de Montaigne, Bossuet, ou Saint-Simon, son érudition, son audace dans l'analyse et sa liberté de style font de ce livre une troublante et moderne interrogation sur ce qu'est l'amour.

Informations relatives à votre commande Mollat :