Résumé
A la fin du XXe siècle, l'Education nationale française compte parmi les institutions ayant le plus de salariés au monde. Les archives départementales et nationales détaillent les carrières des hussards noirs de la République, de leurs différentes affectations, jusqu'à leur bulletin de notes à l'école normale d'instituteur ou les commentaires d'inspection.
Quatrième de couverture
En généalogie, on commence par collecter des noms, des dates, des lieux.
Puis on veut découvrir le quotidien de ses ancêtres. S'ils sont instituteurs,
la recherche est plus facile, tant les fonds liés à l'enseignement sont nombreux.
Vous pouvez retrouver :
. ses notes et son comportement à l'école normale à travers les comptes-rendus
du directeur, souvent tranchés : «Élève peu intelligent et d'une présomption
en rapport inverse de sa valeur», 1871, «Son application soutenue, jointe
à une intelligence remarquable, à un esprit d'ordre et de méthode très marqué,
lui a valu la 1ère place de sa division», 1873...
. ses rapports d'inspection, et les inspecteurs ont la dent dure :
«Plusieurs enfants ont les mains sales ; le maître aussi est bien noir», 1887,
«Considération de l'institutrice : bien vue, sauf du curé», 1894...
. le nombre de ses élèves : «Convient-il de laisser plus longtemps 90 espiègles
sous la direction d'un seul maître ?», 1875...
. ses diplômes ; la description de son logement et de sa classe ; ses relations avec
la mairie et les parents d'élèves ; sa photo ; le détail de son départ à la retraite ;
ses décorations ou blâmes éventuels ; et bien d'autres choses encore.
Thème par thème, le guide vous indique où chercher et comment.
Un outil indispensable en salle d'archives, pour tous les historiens de leur famille.