Mardi 20 Janvier 2009 à 18h00 : Sophie Chauveau

C'est à tort que les hommes se lamentent sur la fuite du temps, l'accusant d'être trop rapide, sans s'apercevoir que sa durée est suffisante.

Image manquante Visionnaire de génie, séducteur invétéré, esprit mordant, Léonard de Vinci (1452-1519) veut tout connaître du monde. De la physique à la botanique, de la géologie à l'anatomie, en passant par l'astronomie, la musique, les mathématiques, l'architecture, la sculpture, le dessin, la peinture, rien ne doit échapper à son insatiable curiosité. Pourtant, si l'on excepte son goût pour l'organisation de fêtes spectaculaires, nombre de ses travaux restèrent à l'état d'ébauches. Ainsi, à peine une douzaine de tableaux peuvent-ils lui être attribués avec certitude. Et si ce n'étaient les milliers de pages de ses fameux Carnets, l'emploi du temps de l'inépuisable inventeur resterait une énigme, que Sophie Chauveau tente ici de percer avec en toile de fond : l'Italie de la Renaissance.

Sophie Chauveau est écrivain, dramaturge et metteur en scène. Auteur de plusieurs essais (Débandade, J.-J. Pauvert, 1983 ; Sourire aux éclats, R. Laffont, 2001 ; Éloge de l'amour au temps du sida, Flammarion, 1995), on lui doit une monographie sur l'art comme langage de l'amour (Frédéric Brandon. Quel détour que l'art pour dire je t'aime, Colin Maillart, 1991) ainsi que de nombreux romans parmi lesquels Les Belles Menteuses, R.Laffont, 1992 ; Mémoires d'Hélène, R.Laffont, 1992 ; La Passion Lippi, Folio, 2006 ; Le Rêve Botticelli, Folio, 2007 ; et plus récemment L'Obsession Vinci, Télémaque, 2007.

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