Résumé
Présentation de l'oeuvre du cinéaste italien. De Les Vitelloni (1953) à La voce de la luna (1990) en passant par La Strada (1954), La dolce vita (1960) ou Satyricon (1969), il ne cessa d'approfondir ses recherches figuratives, trouvant de nouvelles sources d'inspiration dans les réminiscences psychanalytiques et les suggestions du souvenir, réel ou imaginaire.
Quatrième de couverture
«Les choses les plus réelles sont celles
que j'ai inventées», confiait Federico
Fellini. Au cours d'une carrière riche de
chefs-d'oeuvre, Les Vitelloni, La Strada,
La Dolce Vita, Huit et demi, Satyricon,
Amarcord, Casanova, Et vogue le navire,
La Voix de la lune, Fellini a créé l'un des
univers les plus fascinants du cinéma.
Un monde fantastique qui n'appartient
qu'à lui, où le passé, le présent et le futur,
les souvenirs, le réel et l'imaginaire sont
inextricablement mêlés, où la condition
humaine apparaît dans toute sa force
grotesque et tragique, lubrique et
spirituelle. Jean A. Gili retrace le parcours
de ce magicien du réel, et nous entraîne
dans les arcanes de la création fellinienne.
De l'écriture du scénario à la postproduction,
l'aventure du film se révèle une expérience
totale, préméditée et improvisée, au gré
de la fantaisie du créateur. Une fête
perpétuelle où l'on croise, parmi une
multitude d'anonymes, des collaborateurs
fidèles, Tullio Pinelli, Giuseppe Rotunno,
Dante Ferretti, Nino Rota, et des
visages familiers, Giulietta Masina,
Marcello Mastroianni, Anita Ekberg...