Mais bien sûr tout cela dépend de vos goûts, aussi douteux soient-ils… parfois il vaut mieux se contenter d’un jambon beurre.
Dans ce petit ouvrage, Anna Vucher propose 50 recettes originales pour vous aider à « pimper » vos casse-croûte.
Analea était une femme forte et indépendante. Très proche de sa nièce, elle lui a toujours répété comme un mantra : ne jamais s'attacher à un lieu; ne jamais perdre de vue ses objectifs.
Après sa disparition, elle laisse un grand vide dans la vie de Clémentine, mais lui lègue ce qu’elle a de plus précieux : son appartement. Un lieu où plane une magie singulière.
Clémentine est une femme à première vue épanouie, mais son quotidien se retrouve bouleversé lorsqu’elle doit prendre la décision d’emménager dans ce lieu chargé de souvenirs.
Il y a sept ans, Iwan, charmant jeune cuisinier rêvant de devenir un grand nom de la gastronomie, a lui aussi posé ses bagages dans ce même appartement.
Et si ces deux personnes s’étaient déjà croisées sept ans auparavant ?
Une histoire d’amour impossible, où le passé et le présent s'entremêlent pour mieux se retrouver.
Dans Sept ans pour s’aimer, Ashley Poston signe un roman tendre, émouvant et lumineux, qui serre le cœur autant qu’il le réchauffe.
Ingénieusement et sans dénaturer son récit, elle intègre une dose de magie parfaitement dosée, qu’elle enveloppe de poésie.
Des films de John Ford au jeu vidéo Red Dead Redemption en passant par les nombreuses bandes dessinées comme Lucky Luke, le Far West a inspiré nombre de créations littéraires et visuelles. Cette période de l’histoire américaine a été productrice de mythes, de légendes et de fantasmes.
En décrivant avec minutie la vie quotidienne dans le Far West de la deuxième moitié du XIXe siècle, l’historien américain nous apporte des clés de compréhension pour déconstruire certaines images véhiculées et certains clichés encore bien prégnants. De la description des différentes nations indiennes à la vie des mineurs et des fermiers en passant par les légendaires cow boy, sans oublier la condition difficile des femmes dans cette histoire faite d’espoirs et de déceptions, Claude Fohlen évoque l’ensemble du spectre social du Far West.
Tous les aspects de la vie et de la mort y sont décrits avec minutie. On découvre entre autres l’importance du théâtre dans les divertissements culturels, les différents types de maison et leur intérieur parfois humides et poussiéreux, la mise en place du train qui révolutionne les déplacements et participe à la création de plusieurs villes.
Ce livre accessible et foisonnant de détails évoque la grand épopée, celle « quotidienne, silencieuse et douloureuse des pionniers, quels qu’ils soient, et de leur famille, contre une nature hostile, loin de ce qu’on considérait alors comme la civilisation, c’est-à-dire l’activité bruyante des villes de l’Est ».
En composant une histoire globale de la vanille, Éric Jennings emporte le lecteur dans un voyage fascinant au croisement de plusieurs histoires à commencer par celles de l’esclavage et de la colonisation. Durant les XVIIe et XVIIIe siècles, c’est en effet l’empire colonial espagnol qui domine la production de cette étrange orchidée malgré les quelques tentatives de concurrences. La vanille s’intègre par la suite dans le processus de mondialisation à travers notamment l’appropriation de cette plante par l’empire colonial français au XIXe siècle. La mondialisation va de pair avec des innovations importantes telles que la découverte de la fécondation manuelle dont l’incroyable histoire est racontée par l’auteur. L’arrivée des arômes artificiels sur le marché avec la vanilline de synthèse représente la dernière étape d’une histoire multiséculaire.
Cette étude qui se devait à l’évidence d’être « globale » dit beaucoup de l’évolution de notre monde depuis l’époque moderne marquée par des processus de domination, de concurrence, de mondialisation et des bouleversements dans nos modes de consommation. Tout comme le café ou le cacao, la vanille a donc une histoire très riche qu’Éric Jennings nous raconte avec une grande exigence historique.
La CRUSINE : L’art de sublimer les fruits et légumes crus, germés ou déshydratés au fil des saisons ! ❀
Végétal & Cru est né de l’association de trois figures du restaurant végétal gastronomique cru parisien 42 degrés :
Fabien Borgel, chef spécialisé en Raw Food, la nourriture brute, non raffinée, non transformée ;
Emil Lambarfdo, photographe documentaire vegan qui questionne les liens entre alimentation, éthique et mode de vie contemporain ;
Pascale Migotto, naturopathe s’interrogeant sur la préservation de la santé, de l’alimentation vivante et de la gourmandise au quotidien.
Après une introduction à la cuisine crue, parcourez 70 recettes végétales et fascinantes, salées et sucrées, pour découvrir une cuisine vivante, locale et de saison remplie d’audace et de créativité ! Chaque recette est également accompagnée de conseils en naturopathie, en dressage gastronomique ou encore des tips à réutiliser en crusine !
Qui n’a jamais usé d’insultes ? Les termes injurieux remplissent plusieurs fonctions. Ils servent communément d’exclamation ou de ponctuation dans nos phrases. Mais, ils sont aussi bien souvent employés comme injures afin d’affamer, discréditer, dévaloriser, réduire l’autre à moins que soi.
Anthony Vincent est journaliste et travaille sur le milieu de la mode, sur le genre et les sexualités. Pour son premier livre, il a choisi de questionner les usages de l’insulte, l’impact sur les personnes qui les reçoivent et, surtout, le parcours de ces mots au sein des communautés visées. L’auteur explore leurs histoires en s’appuyant notamment sur des entretiens de personnes concernées. Il montre intelligemment comment ce sujet catalyse les dynamiques de domination, de résistance et leurs évolutions.
La grande originalité de ce livre est l’exploration de l’insulte comme stigmate retourné. Pourquoi des hommes gays s’autoqualifient-ils de “pédés” ou des femmes lesbiennes de “gouines” ? La pratique du retournement du stigmate existe souvent pour reprendre le pouvoir sur des mots qui les ont un jour blessés. L’objectif affiché : l’expropriation des outils de domination à des fins d’émancipation.
Cela n’empêche cependant pas l’auteur de questionner les limites de cette pratique. Réemployer des insultes, ne revient-il pas à les faire perdurer ? La pratique peut-elle se suffire à elle-même ? Auprès de qui en user ? Le plaisir de cette lecture se trouve définitivement dans les questions que pose Anthony Vincent.