Mais quand tous les Palestiniens vont mystérieusement disparaître une nuit, tout est remis en cause. En tentant de comprendre cette disparition, Ariel déniche un carnet appartenant à Alaa. Au fil des pages, il découvrira une autre facette de son ami, celui-ci parle de sa grand-mère décédée, de la mémoire qu'elle lui a laissée et de ses souvenirs qui le hantent.
Dans un climat d'incertitude, nous découvrons l'histoire de Tel-Aviv, autrefois Jaffa, et de ses habitants. Plongé dans un pays divisé, le lecteur constate l'impact de la colonisation et l'importance des traditions.
Publié il y a 12 ans, tout juste traduit en français, ce roman fait encore écho à l'actualité et retrace les origines du conflit israélo-palestinien. Et à travers un mystère persistant, Ibtissam Azem posait déjà une question cruciale : un peuple peut-il vraiment disparaître sans que l'on s'en rende compte ?