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Sélection de livres

Mots croisés et jeux de lettres

Sciences - SavoirsDictionnaires - LanguesJeuJeux
Une sélection de mots croisés et autres jeux de lettres pour occuper l'été (et les méninges) des amateurs de mots!

La fête des pères au rayon langues

Sciences - SavoirsDictionnaires - LanguesSociétélangues
Une sélection d'essais à offrir à tous les papas curieux et passionnés par les langues et les mots.

L'aventure de la traduction

Sciences - SavoirsDictionnaires - LanguesSociétéTraduction
Une sélection de livres pour mettre en lumière la traduction, les traducteurs et la diversité des langues à l'occasion de la sortie des Maisons de la Sagesse-traduire de la philosophe et philologue Barbara Cassin.

Erasmus at home

Sciences - SavoirsDictionnaires - LanguesApprentissageAngleterre
Le Brexit a reporté ou changé vos projets de départ en terre d'Albion? Nous vous proposons the next best thing en lieu et place d'un séjour en Grande-Bretagne à savoir une sélection d'ouvrages pour découvrir, progresser ou vous perfectionner en Anglais!

Les expressions françaises sont à la fête!

Sciences - SavoirsDictionnaires - LanguesDictionnairelangues
Ce Noël, les expressions françaises sont mises à l'honneur par les éditeurs.

Coups de cœur

Abécédaire illustré des mots voyageurs...

Sciences - SavoirsDictionnaires - LanguesIllustrationlangues
...flâneries étymologiques
Remontez le cours de l'histoire des mots aux côtés du docteur en linguistique ancienne Hugo Blanchet avec ce bel abécédaire illustré par Anouck Ferri. Zenith, mousseline, abricot, luth ou cramoisi autant de mots de notre lexique enracinés dans d'autres ères langagières et culturelles. Arpenter les multiples embranchements qui constituent leurs parcours jusqu'à nous, c'est faire un voyage dans le temps et l'espace et prendre conscience des interactions constantes qui ont alimenté le creuset de notre langue et notre rapport au monde.
Inde, Grèce, Iran, terres vikings et latines...sont autant d'espaces concrets et imaginaires qui jalonnent ces "flâneries étymologiques" instructives, accessibles et délicatement illustrées.

Nous ne sommes pas des bonobos

Sciences - SavoirsDictionnaires - LanguesEssaiSociété
Un ouvrage finement mené qui nous donne des outils pour appréhender les connaissances et débats actuels sur le langage.
Alain Bentolila est professeur de linguistique à l'Université de Paris et l'auteur de nombreux ouvrages sur le langage et l'enseignement.
Dans ce nouvel ouvrage, il revient sur un certain nombre d'a priori et de questionnements que tout un chacun peut porter en soi en y apportant son éclairage d'expert. Parmi celles-ci les traditionnelles "le langage humain est-il comparable à la communication animale?", "Le langage est-il un don de Dieu ou un heureux hasard de l'évolution?", "Lire mais pourquoi faire?". Mais aussi des questions contemporaines comme celle de la place du langage dans nos sociétés de l'image envahie par les écrans ou le sexisme dans le langage.

Prenant appui sur ces questions pour bâtir la structure de son livre, Alain Bentolila nous initie aux connaissances actuelles qu'elles touchent, pour n'en citer que quelques-unes, à l'apprentissage dans la petite enfance ou encore de l'importance de la grammaire comme structure de la pensée qui plutôt que nous contraindre nous permet d'interpréter et de sans cesse réinventer le monde en donnant lieu à la pensée scientifique ou poétique. Ce qui fait de nous au-delà de simples créatures de véritables créateurs, responsables des conséquences de leurs actes de paroles.

En outre, au-delà de ces connaissances scientifiques, Alain Bentolila prend position et dénonce ce qu'il appelle à l'heure actuelle "la défaite de la langue et de la pensée" dans nos sociétés prises dans ce qu'il n'a pas peur de nommer "une dictature de l'image". Il en pointe les conséquences sociales et politiques dont l'insécurité linguistique -- qui frappe notamment la jeunesse -- serait l'un des symptômes inquiétants.
Très riche en informations, tranché dans ses positions, Nous ne sommes pas des bonobos est un livre à saluer pour la capacité de son auteur d'élucider pour ses lecteurs des concepts parfois complexes à travers des chapitres courts et très structurés. Si nous ne sommes pas sommés de souscrire à toutes les opinions qui y sont professées, un autre de ses mérites est de nous ouvrir aux débats actuels en nous donnant des outils pour mieux les appréhender.

Les Maisons de la sagesse-Traduire

Sciences - SavoirsDictionnaires - LanguesSociétéImmigration
La traduction en action au centre d’un projet stimulant pour une société hospitalière face à l’urgence de la crise migratoire

Maisons de la Sagesse-traduire…Que recouvre donc ce nom qui sonne mystérieusement à nos oreilles?

Il s’agit pour la philologue et philosophe Barbara Cassin, et ceux qui l’accompagnent dans cette aventure depuis 2017, de faire revivre l’esprit des Bayt al-hikma, ces maisons de la sagesse nées au IXème siècle dans l’empire arabo-musulman sous l’impulsion des califes abassides afin d’assouvir leur soif de savoir en même temps qu’asseoir leur pouvoir et prestige politique. La première maison, bâtie en 832 à Bagdad selon la volonté du calife al-Ma’mun, le fut -- si l’on en croit la légende -- après qu’il eut été visité en rêve par l’un des maîtres à penser de l’Antiquité grecque, le philosophe Socrate. Ce dernier aurait affirmé à al-Ma’mun la primauté de la raison sur la foi, la première étant la condition nécessaire de la révélation divine, et donc la compatibilité de la religion musulmane avec la pensée grecque. Philosophie, sciences naturelles, médecine ou astronomie furent traduites et transmises jusqu'en Europe mais également réinterprétées et la matière de nouvelles inventions. De nombreuses maisons de la sagesse naquirent par la suite qui légitimèrent et amplifièrent un «usage de la traduction comme outil d’invention » par les savants arabes ou arabisants de différents pays et confessions. Un âge d’or des sciences dont l’Al-Andalus, territoire de la « convivance » entre les peuples et les religions reste l’un des plus forts symboles, qui prend fin au XVème siècle.

Mais pourquoi aurions-nous besoin de maisons de la traduction aujourd'hui ?

Pour Barbara Cassin, une traduction contemporaine de ces maisons répondrait à la crise migratoire que nous connaissons actuellement en Europe. Situation épineuse, sujette aux divisions morales et politiques les plus virulentes, elle représente à ses yeux avant toute chose un drame humain insupportable qui exige une résolution des plus urgentes. Toujours selon elle, l’une des raisons principales de la défiance envers les étrangers est la barrière de la langue qui engendre fantasmes et peur. Partant de là, la philosophe a fait le choix de s’engager à sa mesure à partir de ce qu’elle connaît le mieux à savoir la traduction qu’elle conceptualise comme « un savoir-faire avec les différences », une pratique pour inventer une forme de vie en société désirable. Elle serait, par un travail en commun, capable de lever les incompréhensions réciproques, ces « intraduisibles » qui nous séparent, sans réduire les différences...comprises et adaptées d’une langue à l’autre par équivalence ou néologisme. Savoir qu’en arabe dialectal, le mot « boukra » que l’on traduirait par « demain » signifie le futur sans plus de précision est un exemple des difficultés quotidiennes du passage d’une langue à l’autre et de la communication entre des individus de cultures différentes. La traduction est ainsi un acte éminemment « politique parce que c’est une interaction qui donne prise sur ce qui est traduit, en même temps qu’elle contraint à prendre du recul et à se comprendre soi-même – comme une langue, une culture, une manière de vivre, une parmi d’autres, à protéger et à élargir : à poursuivre ». Je traduis, tu me traduis… La traduction a ce pouvoir de transformer des barbares réciproques en alter ego porteurs d’une histoire, d’une culture, de rêves et de désirs en partage.

La traduction est donc nécessaire pour créer une cohésion sociale entre allochtones et allophones mais à quoi ressembleraient ces maisons de la traduction?

Les Maisons de la Sagesse-traduire sont ces espaces consacrés à un dispositif « de lieux et d’actions » qui se déroulent en trois « temps » :

Le premier temps, celui de l’accueil, passe le plus souvent par les services de l'administration et se voit compliqué voire empêché par les contextes culturels différents des personnes en présence : primo-arrivants comme personnel de l'administration. Il serait facilité par la constitution d’un glossaire des mots de l’administration et de leurs différents contextes socio-culturels. Savoir d’où l’on parle pour mieux trouver un terrain d’entente : la philosophe nous montre dans de très belles pages combien des notions qui semblent aller de soi telles que le nom et le prénom ou encore la date de naissance recouvrent des réalités bien différentes que seule la traduction peut éclairer.

Le deuxième temps, celui de l’insertion, s’appuierait sur la création de banques culturelles, traduction de celles inventées au Mali et développées en Afrique de l’Ouest depuis vingt ans. Ces structures hybrides « ni vraiment banque[s], ni vraiment musée[s] » sont une « nouvelle forme muséale conjuguant patrimoine et développement ». Leur mission d’origine est de protéger les biens culturels de ces pays de la convoitise des trafiquants d’art en proposant aux population des micro-crédits garantis par le dépôt d’objets culturels et du récit qui les entoure, mis ensuite à la disposition de la communauté dans des espaces dédiés. Il s’agirait dans les Maisons de la Sagesse-traduire d’adapter ces structures et de proposer des micro-crédits afin de financer les projets professionnels des bénéficiaires avec pour contre-partie de laisser en dépôt un objet et le récit qui lui appartient à la communauté.

Le dernier temps, celui de la recherche et de la réflexion, consisterait en l’élaboration d’un dictionnaire des intraduisibles des trois monothéismes par une équipe « plurilingue et pluridisciplinaire », matérialisation d’une « lecture comparée des textes sacrés à partir des langues dans lesquels ils ont été écrits ». Sources de conflits passés et présents, les mots des religions comme tous les « mots écrits prêtent aux équivoques » et la philologue comme ceux qui l’accompagnent dans ce projet ont la certitude que faire la description et l’histoire de « leur(s)étymologie(s), [de] la multiplicité de leur sens, [de] la diversité de leurs usages, de leurs interprétations » est un moyen de rétablir le dialogue entre nous tous.

Fort d’expériences déjà menées à Aubervilliers et à Marseille, ce projet protéiforme étayé de multiples exemples convaincants, est une entreprise intellectuelle et humaine tout à fait remarquable qui donne à la fois matière à penser et matière pour agir et créer ensemble la société de demain : « un glossaire, une banque culturelle, un dictionnaire des intraduisibles des trois monothéismes, cela se fait en commun avec réciprocités intellectuelles et pratiques, ou cela ne se fait pas. » Il n’y plus qu’à...

La Grammaire est sexy

Sciences - SavoirsDictionnaires - LanguesEssaiHistoire
Qui aurait cru que la grammaire avait autant d'attraits?

Vous connaissez peut-être déjà Xavier Mauduit, sans doute moins Laure de Chantal. Le premier est agrégé et docteur en histoire, connu pour son rôle de chroniqueur dans l'émission 28 minutes d'Arte et comme producteur du Cours de l'histoire pour France Culture. La seconde est normalienne et agrégée de lettres classiques. Ce qu'ils ont en commun? D'être tout feu tout flamme...pour la langue française. "La Grammaire est sexy : déclaration d'amour à la langue française" est un livre de passionnés qui veulent et savent transmettre leur passion. L'étymologie du français, la source et l'évolution des usages et des significations : les deux auteurs vous dévoilent, en 69 courts chapitres, les dessous de notre langue avec gourmandise et humour. Filant la métaphore amoureuse et multipliant les clins d’œil coquins ("la caresse des accents", "les mystères du X dévoilés", "qui a la plus longue?"), ces amateurs au sens noble du terme séduisent par leur sens du récit, leurs choix d’anecdotes et leur érudition. 


L'Arabe pour tous

Sciences - SavoirsDictionnaires - LanguesEssaiDiscrimination
Une enquête sensible et pleine d'humour sur les relations complexes qu'entretiennent les français arabophones avec leur autre langue maternelle : profitable et passionnant!

Chaque langue charrie avec elle des stéréotypes positifs comme négatifs fruits de notre éducation, de nos expériences ou encore des médias : l’arabe en cela ne fait pas figure d’exception. En même temps en France, comme ailleurs, toutes les langues ne se valent pas. Alors qu’une langue répandue comme l’anglais ou plus « rare » comme le chinois sont valorisées socialement, entre autres dans le système éducatif et sur le marché du travail, le statut de la langue arabe pose question.

L’arabe pour tous s’ouvre sur le constat personnel de Nabil Wakim, journaliste au Monde né au Liban et arrivé en France l’âge de quatre ans : « Quelque part entre mes quatre ans et mes presque quarante ans, j’ai perdu l’arabe en cours de route. […] Et depuis dix ans, je suis paralysé : impossible de parler l’arabe, impossible de ne pas le parler». Une première question se pose, et non des moindres : quand on parle (de) l’arabe, (de) quel arabe parle-t-on ? L’un des nombreux dialectes du Maghreb, du Machrek ou d'Arabie ? Ou l’arabe littéraire, langue des poètes classiques, des textes sacrés et des élites sans frontières ?

Au fond peu importe puisqu’il semble impossible de parler sans honte une langue qui souffre de connotations négatives : langue de « pauvres », langue de l’étranger et du « communautarisme », langue du Coran et par amalgame de l’Islamisme. Que se passe-t-il quand ces stéréotypes suscitent chez des enfants d’immigrés l'abandon, conscient ou non, de la langue de leurs parents au profit du seul français ? Quelles conséquences cela a-t-il pour eux ? Mais aussi, quelles conséquences pour nous tous ? Metteurs en scène (Mohammed El Khatib),comédiens, écrivains (Kaoutar Harchi), politologues (Hakim El Karoui) journalistes (Nadia Daam, Karim Rissouli) ou encore anciens ministres (Myriam El Khomri et Najat Vallaud-Belkacem) ce sont autant de personnalités diplômées, cultivées et insérées socialement, autant de visages de la réussite qui racontent les liens complexes tissés de nostalgie et de désir mais aussi de rejet et de honte qu’ils entretiennent avec l’arabe. Tous et toutes ont, comme Nabil Wakim, fait à un moment de leur vie  « le même calcul, consciemment ou pas. Celui de s’éloigner d’une langue qui est vécue comme un frein sur le chemin de la réussite. »

Un frein ? Sans doute, mais par pour tout le monde. Parce-que les stéréotypes sur la langue ne semblent pas s'arrêter aux portes de l’école, deux paradoxes s’imposent. Le premier est affaire de chiffres : 3 % des collèges et lycées enseignent l’arabe en France alors qu’elle est la deuxième langue la plus parlée de l’hexagone. Le second renvoie à une réalité sociologique : dans les grandes écoles du pays, l’arabe est une langue de distinction qui ouvre la voie vers les relations commerciales avec la péninsule arabe ou la diplomatie. L’arabe, n’est pas donc pas, pour reprendre le titre de l’ouvrage, le même « pour tous » que l’on soit français né de parents arabophones, enfant d’un riche étranger ou français de parents francophones sur les bancs d’une prestigieuse école française…

Enquête écrite à la première personne, l’Arabe pour tous est un essai salutaire et réjouissant servi par le sens de l’humour de son auteur. En puisant dans son expérience et celle des personnalités citées et en la confrontant aux discours de linguistes, sociologues et autres acteurs politiques ou de l’enseignement, Nabil Wakim fait tomber les préjugés et nous rend libres d’interroger la situation de la langue arabe et son avenir en France avec une nouvelle lucidité.

 

Comme on dit chez nous

Sciences - SavoirsDictionnaires - LanguesAtlaslangues
Un atlas avec un grand A sous l'égide du regretté Alain Rey.
Embarquez pour un tour de France épatant et joliment illustré sur le français de nos régions aux côtés de deux fins linguistes. Instructif et amusant : un gros coup de coeur!

Le tu et le vous

Dictionnaires - LanguesEssailangues#languefrançaise
Une promenade riche en points de vue sur le tu et le vous.
Étienne Kern, enseignant en classes préparatoires, part du constat que la majorité d'entre nous s'étonne rarement de nos emplois du tu et du vous alors que le sujet est moins évident qu'il n'y paraît. Dans la pratique, les règles tacites qui semblent codifier leur usage se révèlent souvent subtiles voire confuses. L'une de ces subtilités est l'effet d'équivoque d'un même pronom personnel : le "vous" peut, selon les contextes de son énonciation, marquer la distance sociale entre deux individus (un supérieur et son subordonné) mais aussi la reconnaissance entre pairs (on pense au vouvoiement qui a cours dans les milieux aristocratiques) ou encore relever d'un jeu amoureux (nombre d'amants illustres ont ainsi pu passer du "tu" au "vous" et réciproquement au gré de leur correspondance). Disant cela, on est pourtant loin d'avoir épuisé ses interprétations. Le tu et le vous ont ainsi ce fascinant pouvoir "de construire ou remodeler la relation qui nous lie à l'autre" selon des rapports de proximité ou de distance, de subordination ou d'égalité, tant sur le plan intime que sur le plan social, religieux et politique. Vecteurs de nos valeurs, de nos imaginaires et de nos sensibilités individuelles et collectives, l'histoire de leur évolution est aussi celle de notre société...
   
À travers une promenade historique et littéraire tout à la fois prenante et éclairante, multipliant les points de vue et les anecdotes qui ne manquent pas de sel, Étienne Kern nous amène à nous interroger et nous saisir des enjeux liés à l'usage que nous faisons du "tu" et du "vous". On ne peut que vous conseiller de vous emparer de cet essai en forme de plaidoyer très accessible et généreux.
 
 

J'y mets ma langue à couper

Sciences - SavoirsDictionnaires - Langueslangues#languefrançaise
Une belle introduction à la diversité des langues par l'écrivain Mathias Énard

Mathias Énard, le grand écrivain voyageur et polyglotte qu’on ne présente plus est un passionné des langues. J’y mets ma langue à couper reprend une conférence donnée en 2019 à l’occasion du festival fluvial et itinérant les Passerelles d’Europe. Des langues officielles des États-nations, aux langues minoritaires en passant par les langues de fiction (comme la langue elfique de Tolkien) ou les pidgin (ces langues créés par des marchands de pays différents pour permettre leurs échanges), c’est toute la richesse des langues et de leur évolution à laquelle nous introduit l’écrivain. Autour de la question de leur naissance et de leur mort, deux rêves se dessinent : celui d’un retour à la langue unique, pré-babelique dont l’Esperanto est une des manifestations et celui de préserver coûte que coûte la diversité des langues. L’un et l’autre portent en eux, en fin de compte, des conceptions différentes de ce qui nous constitue en tant qu’humanité. Et c’est tout le talent de Mathias Énard que de brosser avec savoir et clarté un tableau de l’état de notre rapport aux langues en une petite soixantaine de pages. Des questions du public ayant assisté à la conférence les prolongent et permettent de les éclairer ou de les approfondir dans une seconde partie.

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Ouvrage de référence scolaire, familial, culturel ou professionnel, le dictionnaire de langue française peut représenter un investissement. Pour bien le, voire les, choisir, il est essentiel de savoir à quel usage on le destine.