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Sélection de livres

Capitalisme, patronat, économie citoyenne

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Mais aussi humain, orientation professionnelle et travail au féminin.

Coups de cœur

Errare managerium est

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Un bon manager sait apprendre de ses erreurs.
Le mauvais management est-il répandu? La pandémie et le confinement changeront-ils quelque chose à la manière de manager les équipes?

Sociologue, chercheur en ressources humaines et fondateur du cabinet de conseil "Poil à Gratter", Denis Monneuse publie aux éditions Dunod "Errare managerium est" où chacun s'amusera à reconnaître son manager.
Parmi 200 erreurs repérées, trente ont été sélectionnées. Il existe une véritable méconnaissance de la science managériale alors que des chercheurs font des études avec des protocoles validés. Les managers s'inspirent souvent de consultants, d'effets de mode ou d'idées dans l'air du temps.
Malheureusement ou fort heureusement nul n'a la science infuse, pas même dans le monde des affaires. Les stars du management et du leadership ont eux aussi commis des erreurs; Mais l'honneur est sauf car commettre des erreurs dans ce domaine n'hypothèque pas l'avenir professionnel ou l'avenir de l'entreprise.
L'objectif de cet essai est d'identifier les bonnes et les mauvaises pratiques afin d'aider les managers "dit de bonne volonté" à devenir de meilleurs managers.
Chaque erreur est présentée en 4 parties: un cas réel, une erreur analysée afin d'en comprendre les causes, des conseils afin d'éviter de la ou les commettre, et enfin des pistes d'action pour réparer cette erreur.
Vous pouvez le lire d'une traite, si vous prenez un poste rapidement; si vous êtes plus expérimenté, l'auteur vous conseille de piocher afin de lire en priorité les points que vous ne maîtrisez pas. Le conseil ultime étant de le lire même si vous ne vous sentez pas concerner comme une piqûre de rappel, en vous questionnant: "N'ai-je pas tendance parfois à le faire ? "

L'illusion de la finance verte

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La finance peut-elle sauver le climat?

La « finance verte » est une notion qui définit les actions et opérations financières qui favorisent la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique. Son rôle majeur est de financer des projets qui ne nuiront pas à l’environnement et qui permettront le développement d’une économie durable. 
Dans leur ouvrage « l’illusion de la finance verte » aux éditions de l’Atelier, Alain Grandjean et Julien Lefournier, nous démontrent en quoi « la finance verte » est une illusion qui ne suffira pas à sauver la planète du désastre écologique à venir.
Cet ouvrage vise à démontrer que la finance verte n’aura pas d’impact, en tant que tel, si elle n’est pas encadrée solidement, et si au delà du secteur financier, l’ensemble de l’économie ne s’y met pas. Reformulé de façon plus “verte”, à ce stade, la finance verte ou durable n'apparaît que comme un simple mouvement de propagande. En d’autres termes, si l'argent servait la planète, cela supposerait que les acteurs de la finance acceptent de réduire le rendement de leurs investissements, un peu comme le principe du commerce équitable: le consommateur paye sciemment et en conscience un produit plus cher afin qu’une partie de cet argent revienne  au producteur ou participe à la préservation de l’environnement.   En l'occurrence, les placements “verts” sont tout aussi rentables que les autres et l’on cherche à optimiser le retour sur investissement. 
La finance reste donc fidèle à elle-même: faire de l’argent avec l’argent ! 
Bien évidemment il ne faut pas rejeter en bloc les nombreuses initiatives qui émergent. Mais les auteurs tendent à démontrer les limites de ces démarches si elles ne sont pas encadrées par une politique d’ensemble comprenant des interdictions, des normes, des réglementations, une fiscalité, et un plan massif d'investissement publics et privés. Un nouveau modèle économique en somme.

Pose ta Dem'

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sur le bureau du chef!

Pas d'idées, de projets, plein d'envies différentes, peur de prendre une "mauvaise" décision, peur d'une reconversion mal préparée, peur du quand dira-t on?
Les raisons de vouloir quitter son emploi peuvent être nombreuses, diverses et variées. Mais afin d'éviter de stagner (plus ou moins longtemps, pour ne pas dire prendre perpet'! ), il faut prendre les choses en main et ce avec les bons outils.
Après des études à Sciences Po Paris et à l'ESCP Europe, un début de carrière dans les Ressources Humaines, puis dans un cabinet de conseil en management, Charlotte Appietto ne trouve aucun sens à son travail. De nombreuses lectures en développement personnel, des rencontres et des tentatives plus tard, elle pose sa dem' et crée son entreprise et son site internet du même nom.
Vendu comme un bagage pour prendre un nouveau départ en 7 semaines et trouver du sens à sa vie professionnelle, elle propose des stratégies pour passer de l'idée à l'action, avancer sans avoir l'impression de tourner en rond, et retrouver l'essence même de la joie au travail où se mêlent enthousiasme, passion et audace.
Avec Manon Gayet, slasheuse et coach du programme Side Project de Pose ta Dem' et Marion Le Bihan, ingénierie et coach Nouveau départ, elles proposent un programme permettant de se poser les bonnes questions et d'en trouver les réponses, de faire face aux 3 grandes peurs de la reconversion (mais quelles sont-elles?), des pistes afin de trouver des projets lorsque vous en êtes en stade zéro, décrocher le job de vos rêves dans un nouveau domaine et/ou finalement se lancer dans entrepreneuriat.

La permaentreprise

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Y croire dure comme Terre!
Peut-on développer une entreprise sans impacter l'environnement ?
Sylvain Breuzard patron d’une société de services numériques et président du conseil d’administration de Greenpeace France, y croit. Pour cela, l’auteur propose d’appliquer à nos entreprises une nouvelle éthique qui s’inspirerait des trois piliers de la permaculture :
- « Prendre soin des humains »,
- « prendre soin de la terre » -
- « fixer des limites et partager équitablement »
Principes énoncés dans les années 70 par les fondateurs de ce mouvement, David Holmgren et Bill Mollison.
Taille raisonnable, fournisseurs de proximité, usage optimisé et juste des ressources, coopération, autorégulation, réemploi, diversité, production efficace et utile aux humains, sans nuire à la planète, en faisant un usage sobre et régénératif des ressources et en partageant équitablement les richesses.… Autant d’idées inspirées du design permaculturel, d’ordinaire réservé aux jardins, et qui ne demandent qu’à pousser dans les entreprises.
Sylvain Breuzard a appliqué cette philosophie dans son entreprise Norsys, engagée depuis une vingtaine d’années : contre la discrimination, pour l’égalité professionnelle hommes-femmes, la formation continue des collaborateurs, une contribution nette et positive en carbone, sa fondation d’entreprise… Ces engagements ont permis d’anticiper des mutations et de rester performant. Il avait par exemple organisé le télétravail dès 2016, ce qui a permis de traverser dans de bonnes conditions le premier confinement de 2020.
Cet essai constitue une proposition constructive à destination des dirigeants, où sont abordés des objectifs chiffrés et indicateurs avec des tableaux de suivi. Le guide méthodologique précise toutes les étapes . Avec un préalable de taille : l’abandon d’une quête illimitée de profits.
23 objectifs d’impact clairs et ambitieux, comme l’employabilité des collaborateurs, la réduction des émissions de CO2, la redistribution des résultats, l’exclusion des fournisseurs présents dans les paradis fiscaux… Chaque entreprise peut ensuite ajouter ses propres objectifs d’impact et ses indicateurs pour les suivre. Elle dispose ainsi de son propre référentiel d’indicateurs et d’un outil de pilotage contextualisé pour avancer.

Manuel de survie à l'usage des working girl

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Ou le guide de stratégie.
Un guide humoristique pour naviguer dans le sexisme au travail. pour la génération en cours. Il fournit des conseils de carrière sur le ton humoristique pour une nouvelle génération de femmes professionnelles.

C'est à l'origine un club - sans les combats et sans les hommes. Chaque mois, les femmes se rencontrent dans l'appartement d'un(e) ami(e) pour partager des frustrations sexistes au travail et échanger des conseils sur la meilleure façon de les résoudre. Les problèmes du monde du travail aujourd’hui sont subtils, moins prononcés, plus difficiles à identifier, plus difficiles à prouver . Ces femmes ne sont pas juste là pour se défouler. Elles recherchent des tactiques de combat, ou des modes de réponses ou de défense.
Percutant et divertissant, le Feminist Fight Club associe des histoires personnelles à des recherches, des statistiques, des infographies et des conseils d'experts. Jessica Bennett, journaliste au New york Times et spécialiste " gender éditor" propose un nouveau vocabulaire pour les archétypes sexistes du lieu de travail que les femmes rencontrent tous les jours, comme le Manterrupter qui parle avec des collègues féminines lors de réunions ou l'Himitator qui s'approprie leurs idées. Elle fournit des astuces pratiques pour naviguer dans d'autres mines terrestres de genre dans le monde du travail d'aujourd'hui. Avec des illustrations originales, Feminist Fight Club s'attaque aux comportements externes (sexistes) et internes (auto-sabotage) qui affligent les femmes d'aujourd'hui - ainsi que le système qui les perpétue.
Si nous étions dans un monde égal, ce livre n'aurait pas à exister!  Mais à la fin de cette lecture, vous vous sentirez telle Beyoncé chantant et se déhachant sur Survivor.

L'étonnant pouvoir du trac

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Et autres effets secondaires.
Le trac, un sentiment que tout le monde a déjà traversé au moins une fois dans sa vie. Il intervient par anticipation ou pendant; il peut être léger ou handicapant; il touche les personnes avec ou sans expérience, sans limite d'âge ou de spécificité; il est ressenti et reçu de façons différentes.
Pour mieux comprendre ce phénomène Romain Lessaffre lui-même artiste et sujet à ce fameux trac, a enquêté sur la question aux éditions Marabout.
Interviews d'artistes aux univers variés- classique, rock, humour, danse, théâtre, cinéma, rap, électro- mais aussi sportifs de haut niveau, personnalités politiques, avocats, chefs d'entreprise, urgentiste ou même commandant de bord, tous témoignent, partagent leurs expériences, expriment leurs peurs, leurs émotions, leurs remises en question, leurs cérémonials d'avant passage, leurs grigris.... Bertrand Périer, avocat et spécialiste de l'art oratoire nous en livre un secret: "Le tract naît du risque de se décevoir et de décevoir les autres, c 'est pour cela qu'il est à la fois rassurant, nécessaire, parce que cela veut dire qu'on attend quelque chose de soi. Si on n'a pas le trac, on n'a aucune illusion ni aucune espérance dans ce qu'on va faire: on a renoncé à toute exigence. Le trac est la contrepartie de l'exigence qu 'on a pour soi à l'égard des autres. J'ai le trac chaque fois que je parle en public, et j'arrêterais de plaider si je n'avais plus le trac."
La parole est aussi donné aux spécialistes et aux différentes techniques pour combattre et passer outre- sophrologie, hypnose, PNL, EMDR, résolutions émotionnelle, méthode Alexander, pleine conscience, naturopathie et différents types de coaching.

Libérer son entreprise.

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"S'il vous plaît, Haute-Savoie Habitat, dessine-moi une entreprise libérée". Isaac Getz
Pierre-Yves Antras dirige depuis 2003, Haute-Savoie Habitat, un office public de logement. Il incarne un leadership inspirant pour son entreprise et un modèle à suivre pour les autres entreprises.
La libération de l'entreprise permet à chaque salarié de vivre son travail en étant acteur de son travail, dans la confiance, la responsabilisation et l’autonomie en combinant son bien-être et la performance de l’entreprise.
La libération de l’entreprise permet aux équipes d’observer quelques grands principes dont le renforcement de la confiance pour favoriser les expressions et les initiatives,le partage des valeurs au-delà des concepts, l'arrêt des contrôles inutiles, une définition de règles communes adaptées à chaque situation et une organisation de l'entreprise afin qu'elle soit performante au bien-être de chacun.
Un doux rêve, une utopie?
Voyons quelques points d'applications dans cette structure Haute-Savoie Habitat.
Concrètement, les salariés organisent dans en totale autonomie leurs temps de travail, horaires, coupure, congés, repos … Ils peuvent changer de lieu de travail, coworking interne, home office. C'est dorénavant celui qui fait qui sait.
Les évaluations annuelles laissent place à des entretiens de progrès où un focus est réalisé sur la reconnaissance des talents, la célébration des réussites.
Pratiques culturelles ou sportives durant les horaires de travail, ateliers d’écriture, méditation, sieste et relaxation guidée, autohypnose, stretching, pilate, judo, yoga, sophrologie, Coaching interne, méditation, autant d'activités proposées au quotidien.
Système à l'américaine, projet naïf d'une entreprise en mutation, réel choix d'orientation d'une entreprise libérée et libératrice, seule la lecture de cet essai vous permettra de vous projeter, d'adapter et/ou de rejeter.

L’économie féministe

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Monsieur Gagnepain et Madame Gagnemiettes
Dans un monde de l’#économie clairement masculin, dans lequel celle-ci est la moins féminisée des sciences sociales, Hélène Périvier remet les « pendules » à l’heure féministe en mettant en lumière deux facettes qui se complètent et font tout l’intérêt de cet opuscule. Non seulement, l’économie a besoin des #femmes mais les femmes ont besoin de l‘économie. En d’autres termes, se posent deux questions primordiales : qu’est-ce que la pensée #féministe peut apporter à la théorie économique? Et en quoi une approche économique peut enrichir la pensée féministe et appuyer ses combats?
L’autrice, économiste à l’OFCE Sciences Po, directrice du programme PRESAGE (Programme de Recherche et d’Enseignement des Savoirs sur le Genre) part du postulat que la science économique est loin de la prétendue neutralité qu’elle prône. Avec un éclairage historique pertinent, Hélène Périvier revient sur une pensée façonnée par des hommes pour servir une société #patriarcale avec en rôles principaux : «Monsieur Gagnepain et Madame Aufoyer devenue Madame Gagnemiettes».
L’intérêt d’une économie féministe est d’apporter des analyses utiles à l’avancée de l’émancipation féminine ou plus largement à une société plus égalitaire en pointant les disparités et #inégalités domestiques, entre autres, et en aiguillant les réflexions vers des solutions concrètes (congés parentaux mieux partagés, égalité des sexes dans les lieux de pouvoir, réforme du quotient familial, revalorisation des métiers dits du « care », etc.)
Avec cet essai stimulant, la place des femmes dans l’économie prend un sens tout particulier. Si Madame Gagnemiettes n’est pas née économiste, elle doit le devenir…

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