Résumé
Un mystérieux mal de dos va bouleverser la vie bien rangée du narrateur. Sa vie de couple et de famille, jusque-là sans nuage, bat de l'aile, ses collègues cherchent à lui nuire. La douleur inexpliquée devient le symptôme des non-dits, des frustrations et des échecs dont son existence, banale et sereine en apparence, était pleine. Mettant fin à la routine, elle devient une voie vers la rédemption.
Quatrième de couverture
Je vais mieux Un jour, je me suis réveillé avec une inexplicable douleur dans le dos. Je pensais que cela passerait, mais non. J'ai tout essayé... J'ai été tour à tour inquiet, désespéré, tenté par le paranormal. Ma vie a commencé à partir dans tous les sens. J'ai eu des problèmes au travail, dans mon couple, avec mes parents, avec mes enfants. Je ne savais plus que faire pour aller mieux... Et puis, j'ai fini par comprendre.
Paru le : 10/01/2013
Thématique : Littérature - Littérature française - Littérature française
Éditeur : Gallimard , Paris
Collection : Blanche
Reliure : Non précisé
Description : 329 pages; (21 x 14 cm)
ISBN : 978-2-07-014010-7
EAN13 : 9782070140107
LE VILLE DONT LE CHIEN EST QUELQU'UN À l'aise dans ses coussinets, la laisse accrochée au collier, la truffe au ras du sol débusquant les secrets et mystères des rues et trottoirs, il prend de grands airs. «Madame promène son chien», chante Jacques Brel. Et le chien, c'est quelqu'un. Avec son maître il fait la paire. On lui demande du savoir-faire, du savoir-vivre citadin. C'est ainsi que la ville a ses exigences. En échange, elle lui offre ses murs, sa verdure, ses infrastructures... mais il doit en faire bon usage. Au ministère, dans le bureau des maires, chez le vétérinaire, le chien des villes est au coeur des conversations. En a-t-il les oreilles qui sifflent ? En fascicules, en cours pratiques, il s'inscrit au programme des formateurs et des éducateurs canins. Sur les bancs de l'école, le chien des villes s'étudie. Parle-t-on d'une espèce de la gent canine, non répertoriée dans les atlas zoologiques ? Tellement adaptable, tellement proche de l'homme, n'ayant d'autre attitude que celle de faire plaisir à son maître, le chien enfile sa tenue de ville et, docile, marche dans nos pas pour apprivoiser la ville. Canis lupus familiaris est donc un thème récurrent au sein des municipalités. Les grandes villes se mettent en quatre pour nos quatre pattes. Pionnière, Rennes, reçoit en 1995 le prix de l'Animal en ville, décerné par l'Afirac, avant Montbéliard, en 2001, Charleville-Mézières, en 2004, le Grand Lyon et ses 57 communes ainsi que Sète, en 2007. La même année, Troyes crée l'office du Toutourisme, qui inspire la ville de Gap. On ne pourrait citer toutes ces villes modèles, capables, comme Angers, de raisonner chien et d'apprendre le chien aux urbains. Depuis 2010, Versailles est fière de ses «agents canins de convivialité». Emmener le chien visiteur dans les maisons de retraite, les prisons, etc., est au goût du jour. On parle de médiation animale. C'est dire l'influence, la puissance, l'extrême complicité du chien avec les hommes. On le voit en toute saison, dans les parcs et les squares, prendre son ballon d'oxygène en jouant à la balle. Dans les rues, une multitude de boutiques s'ouvrent rien que pour lui. Il s'habille, se restaure - cupcakes viande, croquettes Premium. Au mieux de sa forme, il fait du sport (agility, canicross, canimarche), se détend au spa, fréquente les salons de toilettage, et, né coiffé, décroche les médailles de champion aux expositions. On l'adore. Cavalier king-charles, labrador, chihuahua. Lauréat de beauté ou chien ordinaire. Ses fidèles, célèbres et inconditionnels, sont mes invités dans ce guide du chien des villes : Élodie Ageron, Eve Angeli, Laetitia Barlerin, Stéphane Bern, Julien Courbet, Bernard Montiel, Jean-Marie Périer, Corinne Touzet. Tous mordus. Qui ne souhaiterait une belle vie de chien dans une belle ville pour le chien ? Brigitte Bulard-Cordeau



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