Résumé
Réflexion du philosophe sur l'exclusion de fait des étrangers de la vie commune. Il analyse la perception de la précarité des étrangers en situation irrégulière, à partir de témoignages de membre de la Cimade, de Réseau sans frontières, de la Gisti, etc.
Quatrième de couverture
Dans le florilège des vies infâmes, de ces existences déclarées honteuses faute de s'accorder aux standards des nations, celle de l'étranger est marquée d'une précarité singulière : qu'est-ce qu'une vie à côté de la vie, inadmissible, sans attaches, prise entre deux langues, en attente, à la frontière ? Que signifie pour un individu être désigné «étranger» ? Et quel sens cette désignation revêt-elle pour la société qui la favorise et la cautionne ? Au fil de l'analyse, Guillaume le Blanc éclaire les processus qui assignent les étrangers à une place intenable : pris dans le fantasme d'une intériorité nationale, dans la nation mais dehors, avec elle mais sans elle. Dès lors, face à cette logique de l'effacement qui produit des hommes sans qualités, une question surgit : peut-on se penser soi-même comme un autre ?
Paru le : 14/10/2010
Thématique : Sciences Humaines - Philosophie - Textes de philosophes
Éditeur : Seuil , Paris
Collection : La couleur des idées
Reliure : Non précisé
Description : 217 pages; (21 x 15 cm)
ISBN : 978-2-02-102884-3
EAN13 : 9782021028843


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