Résumé
Reprise des textes poétiques précédemment parus dans les deux volumes de«Le plus réel est ce hasard, et ce feu», accompagnés de poèmes inédits.
Quatrième de couverture
Je ne voudrais rien qui mente, dans un livre.
La poésie, pour Jean-Paul Michel, est un vigoureux geste intérieur, bataillant au plus fort de l'inquiétude, cherchant et trouvant « l'or » d'une existence crue dans la turbulence même, « l'ordre et le désordre » de l'énergie créatrice [...]. La poésie, loin d'un affaissement en quelque impuissance assumée, des modes résiduels de la crainte et de la mélancolie, affirme de cette manière son audace, reconnaît sa puissance, [...] n'hésite pas devant la libre, l'honnête, la réjouissante « folie de nommer ». [...] « Manquer à la joie, écrit Michel, c'est manquer à l'être ».
[...] La célébration [...] de ce qui est [...] n'est pas tant un « calcul » rationalisant qu'une « brûlure » [...] : une passion, les flammes d'un désir, une intensité, une aveuglante, instinctive consomption d'être - laquelle, pensée au-delà de toute « signification », produit un profond sens émotionnel et ontologique. Aimer est, ainsi, le seul geste « nécessaire », donnant valeur, faisant face à tout le « mal » que nous pouvons sentir « mordre » en nous.
Il faut lire Michel. On exulte.
Michael Bishop
World Literature Today (2003).
Paru le : 21/04/2010
Thématique : Littérature
- Poésie, contes
- Poésie
Éditeur : Flammarion
, Paris
Collection : Poésie
Reliure : Non précisé
Description : 311 pages; (20 x 20 cm)
ISBN : 978-2-08-123197-9
EAN13 : 9782081231979