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Les coups de cœur des libraires

Coups de coeur Mollat
“Peut-on utiliser un même outil pour asservir et pour émanciper ?”

Hélène Vignal écrit pour le jeune public. Selon son éditrice, l’auteur de jeunesse serait “quelqu’un qui aurait, presque par accident, oublié de refermer une porte sur l’enfance ou l’adolescence”. En pensant à cela, Hélène Vignal repense à ses 12 ans. 


En 1968, la jeune Hélène voit ses parents sous l’emprise d’une secte, une “sous-section de l’Enseignement de Gurjieff”. L’admiration que ses parents avaient pour les guides spirituels de cette communauté de “chercheurs de vérité” était telle qu’elle avait viré à l’obsession. Cette dérive sectaire ne lui a laissé qu’un sentiment de solitude. Alors que ses parents étaient accaparés par leur travail et par leur communauté, leurs deux filles vivaient seules dans une grande maison, sans bruit. De ce vécu, l'autrice, alors seulement âgée de 12 ans, retient qu’admirer est une mauvaise chose.


Mais 1968 est aussi l’année d’une rencontre fondatrice. À la radio, Hélène Vignal découvre la voix d’Edmond Kaiser. Loin des figures lisses et rassurantes, il apparaît comme un homme excessif, engagé, qui ne mâche pas ses mots et mène ses combats avec une énergie débordante. Fondateur de l’association Terre des hommes Suisse, il a consacré sa vie à sauver des enfants à travers le monde. Cette fois, l’admiration est lumineuse. Immédiate. Elle réveille chez la jeune fille un besoin profond d’agir, d’aider, de s’engager pour que plus personne ne soit laissé dans la souffrance. Cette admiration-là la sauve, la guide et lui offre enfin une place où exister sans solitude.


Dans son récit autobiographique, Hélène Vignal explore les deux faces de l’admiration : celle qui guide, nous aide à nous construire, à donner l’élan vers quelque chose de meilleur. Celle qui peut être un sentiment vif face au coucher de soleil, un cours d’eau, face à une œuvre d’art. Mais aussi celle qui aveugle, assujettit, enferme. Elle montre combien ce sentiment, aussi puissant que dangereux, demande vigilance et lucidité.

Admirer
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“Le tennis, c’est plus qu’un sport. C’est un art, au même titre que la danse.” - Bill Tilden

Cédric Rouquette nous propose, avec ce livre, une véritable encyclopédie du tennis, entre sport, histoire et mode. Largement illustrée et séparée en trois axes, cette dernière rassemble toutes les connaissances nécessaires afin de pouvoir appréhender ce sport si particulier.

Dans un premier axe centré autour des quatre légendes du tennis que sont Roger Federer, Rafael Nadal, Novak Djokovic et Serena Williams, l’auteur nous présente les tournois principaux du circuit ATP et leur importance tant sur le plan sportif qu’historique.

Avec des chapitres concis et surtout complets, Cédric Rouquette présente également les aspects les plus techniques du tennis : les règles bien sûr, mais aussi les stratégies et l’importance de la préparation mentale dans la pratique de cette discipline. Il en présente les joueurs et lieux emblématiques, ainsi que certains des records qui ont marqué son histoire, de même que son lien indéfectible avec la mode. Il s'attaque enfin aux enjeux géopolitiques et économiques auxquels aucun sport n’échappe, tout en partageant certaines initiatives existantes et certaines idées pour en préparer l’avenir.

Tennis
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Une légende de MotoGP qui s'écrit devant nos yeux !

Si l’année 2025 a vu le couronnement d’un tout nouveau champion du monde en Formule 1, c’est un habitué des podiums qui a décroché le sacre ultime en Moto GP. Jusqu’alors octuple champion du monde, Marc Marquez a décroché le neuvième titre de sa carrière le 28 septembre dernier, égalant par la même occasion l’un de ses premiers rivaux : Valentino Rossi.

Michel Turco, journaliste pour L'Équipe notamment, a suivi sa saison et s’en sert de fil conducteur pour la rédaction de ce livre. Grand prix après grand prix, il nous plonge dans le quotidien du champion, nous expose son travail avec Ducati, les difficultés qu’il rencontre et la joie que lui procure chaque course. Il agrémente son récit de chapitres “Focus” qui s'intéressent à différents aspects de la vie de Marc Marquez : ses relations familiales, son parcours depuis l’enfance, ses dix ans avec Honda, ses adversaires les plus redoutables mais aussi ses blessures. Il rappelle en effet que si l’espagnol n’avait plus gagné depuis 2019, c’était à cause d’une blessure grave qui l’a empêché pendant plusieurs années de conduire normalement, ou de conduire tout court.

Ce livre n’est donc pas seulement le récit de l’obtention de son neuvième titre, c’est surtout une histoire de résilience, de combativité et de beaucoup de travail, autant de qualités qui ont fait de Marc Marquez l’un des plus grands pilotes de Moto GP. Un livre très illustré et à la mise en page dynamique à découvrir sans attendre !

Marc Marquez : ce titre compte plus que les autres
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Un point de vue singulier sur l’histoire de la marque au cheval cabré.

En 1987, la Fondation Cartier pour l’art contemporain réalise une exposition mettant à l’honneur une maison italienne dont la légende continue de s’écrire aujourd’hui : Ferrari. 38 ans plus tard, ce livre se propose de revenir sur l’une des premières expositions artistiques de l’histoire consacrée à l’automobile. Marie-Claude Beaud à la direction artistique et Andrée Putman à la scénographie sont les architectes de ce spectacle singulier qui est venu marquer à jamais les liens entre automobile et art.

Parrainée par Enzo Ferrari en personne, cette exposition a réuni, entre autres, des collections iconiques comme celles de Pierre Bardinon et de Jack Setton, mais aussi des photographes incontournables tels que Jeanloup Sieff, Frank Horvat ou encore Pierre-Olivier Deschamps. Ce livre propose de revenir sur la vie du fondateur de la marque au cheval cabré, mais surtout de retracer les étapes qui ont mené jusqu’au 22 mai 1987, date de l’ouverture de l’exposition. Entre voitures et montgolfières, entre maquettes et photographies, tout est archivé au fil des pages pour se plonger dans l’histoire de Ferrari. On y découvre les modèles qui ont fait la renommée de la marque à travers des fiches techniques réalisées sur les conseils de Claude Vialard, lui qui avait déjà produit celles de l’exposition initiale.

Le livre joue sur les différents types de papier et avec les nombreuses photographies pour devenir un objet d’art à part entière auquel ont même participé Piero Ferrari, fils d’Enzo, John Elkann, actuel président de Ferrari mais aussi Jean Todt, directeur de la Scuderia de 1993 à 2009 qui l’a fait briller aux côtés de Michael Schumacher. Hommage à Ferrari : une exposition d’avance a été pensé avec et pour la marque afin de rappeler qu’elle n’a jamais cessé de briller.

Hommage à Ferrari : une exposition d'avance
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Un véritable invitation à l'aventure !

Avec Soif d’aventure, Cathy Robin s’est donné une mission : celle de dresser le portrait de 26 aventuriers ayant marqué l’histoire, autant par l’exploit accompli que par les connaissances rapportées grâce à leurs voyages. 

Selon elle, un aventurier “est un explorateur du corps et de la nature qu’il respecte, admire, étudie et défend”. Elle brise les frontières entre disciplines et genres et son ouvrage regroupe ainsi navigateurs, astronautes, aviateurs et alpinistes mais aussi vulcanologues, spéléologues, océanographes et autres scientifiques. Parmi les noms retenus, on note des personnalités allant de Vasco de Gama jusqu’à Violette Dorange, en passant par Alexandra David-Néel, Amelia Earhart ou encore Iouri Gagarine.

Cathy Robin s’est entourée d’Anne Cresci qui a illustré chaque portrait, mais aussi d’Annick Poirier qui s’est occupée des doubles-pages illustrées qui viennent accompagner chaque récit. Soif d’aventure est un ouvrage complet qui nous plonge dans les plus grandes explorations de l’histoire et nous permet de rêver à notre prochaine grande aventure.

Soif d'aventure : ces personnalités qui ont repoussé les limites de l'exploration
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Et si les sœurs d'Auguste et Louis Lumière avaient été de fines enquêtrices ?

L’inventeur Gustave Leprince a réellement disparu à bord d’un train en 1890. A partir  de ce mystère jamais résolu, Faustina Fiore et Pierre Druart ont inventé un cosy mystery aussi palpitant que drôle !

En inspectrices amatrices, découvrons Jeanne, Mélina et Francine, les trois petites sœurs des frères Lumière. L’histoire ne dit pas si elles se sont réellement intéressées à la disparition de Leprince mais dans le roman, elles ont une bonne raison de le faire. Le fiancé de Jeanne craint que Louis et Auguste ne soient mêlés à la disparition et menace de rompre les fiançailles. Mélina qui aime tendrement sa sœur décide de tout faire pour innocenter ses grands frères et laver l’honneur de sa famille. Pour ce faire, elles quittent leur Lyon natal pour arpenter les rues du Paris haussmannien afin de comprendre comment Leprince a pu se volatiliser dans un train reliant Dijon à Paris. 

Juliette, l’aînée, manie aussi bien la bienséance que les techniques photographiques. Mélina se voit déjà journaliste et maîtrise aussi bien les techniques de Sherlock Holmes que celle de Rocambole. Quant à Francine, la petite dernière, elle n’a pas son pareil pour se déguiser, escalader, se faufiler et… manger ! Ce trio va donc mener une enquête hautement dangereuse et nous emmener sur les pas des diverses inventions qui jalonneront plus tard l’invention du cinéma.

Les deux auteurs nous livrent un récit documenté, une intrigue bien ficelée sans oublier de nous faire rire ! Un roman plaisant et attachant qui donne déjà envie de lire la suite des aventures des trois sœurs Lumière ! A partir de 10 ans. 

Les enquêtes des soeurs Lumières. Vol. 1. Le disparu du train de 15 h 12
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Un premier roman porté par la grâce, presque une incantation.
Elie, jeune homme appelé à partir très prochainement au service militaire, quitte brusquement la maison familiale lorsque son oiseau domestique, Moïse, s’envole et ne revient pas. Malgré les appels inquiets de sa mère et de sa sœur, il s’enfonce dans la forêt voisine à sa recherche, comme attiré par quelque chose qui le dépasse.
Proche des récits prophétiques — ce que l’on devine aux noms des protagonistes — Viens Élie fait entendre une tension fondamentale entre l’appel et la réticence. Cette tension innerve tout le texte et se ressent avec force dans l’écriture de Jonas Sollberger, une écriture en rythme et en souffle, qui fait vibrer plusieurs voix : la voix intérieure d’Élie, tiraillée entre l’angoisse de la perte et celle de l’avenir, et cette autre voix, plus obscure, qui l’appelle dans la nuit et l’arrache au connu.
Au cœur de ce court roman se déploient des désirs profondément contradictoires : le désir de s’affranchir des lois, d’éprouver la liberté du corps ; la peur du gouffre de l’avenir ; et, en regard, l’attirance pour le refuge familial, pour l’amour protecteur de la mère et de la sœur, pour ce qui retient encore.
Viens Élie parle de cette déchirure intime entre partir et rester, répondre à l’appel ou se taire. Comme une voix dans la nuit, Jonas Sollberger nous invite à marcher aux côtés d’Élie, à ralentir, à écouter l’invisible — et à reconnaître, peut-être, nos propres hésitations au seuil du départ.
 
Viens Elie
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Des années 60 à nos jours, une fratrie grandit dans une ferme tenue par leur père violent, et leur mère résignée. Le fils reste, la fille part…
Gilles, en tant que fils unique, doit reprendre la ferme, et hériter de la place du père alors que celui-ci ne consent pas à la lui laisser. Gilles n'a pas les mots pour exprimer sa douleur, s'affirmer face à la haine du père, ou même dire à sa sœur Claire son besoin de changer de vie. “ Vissé là pour les siècles des siècles ”, il rumine sa rage, s’ensauvage peu à peu, s’enfermant dans un mutisme adouci par la phrase que lui répète à trois reprises sa sœur Claire : “ si un jour tu veux arrêter tout ça, tu peux compter sur moi ”.


Claire, parce que née fille, et bonne élève, prend son destin en main, se réinvente adulte (dans son “terrier” parisien) car elle a le goût des mots, les enseigne et les écrit dans des romans.
Elle seule s’échappe de ce huis-clos, mais y revient toujours adulte lors de courts séjours, disponible et affairée comme pour conjurer la tragédie qui se joue en sourdine, assistant impuissante à la vie douloureuse de ce frère, malgré le secours qu'elle lui propose et la présence dont elle l'entoure :


“Il la regarde rarement aux yeux et elle peine à soutenir son regard vert et noyé qu’il faut happer, arracher, saisir sans pouvoir le retenir. Son frère se noie et il est encore là, encore vivant, il tient, il fait, il demeure dans le cours des choses et des jours ; elle ne sait pas pourquoi, elle ne sait pas comment. Elle espère pour lui des moments moins âpres, des accalmies, de furtives douceurs, des bouffées de joie. Elle avance à tâtons aux lisières de la vie de son frère, elle se tient là, comme en vigie”.


Deux vies aux antipodes l'une de l'autre, mais réunies, pétries et déterminées par la même origine, le même sillon familial et géographique que Marie-Hélène Lafon creuse et empoigne inlassablement depuis vingt-cinq ans sans le magnifier ni le dramatiser.

Si les lecteurs habituels de l’écrivaine ne seront pas dépaysés à la lecture de “Hors champ” (qui contient tous ses livres précédents et certainement à venir), c'est que Marie-Hélène Lafon semble toujours se tenir au ras de ses personnages dans une écriture resserrée quand la focale se fait sur Gilles, ou dans une ouverture jubilatoire au monde quand le récit épouse le point de vue de Claire notamment lorsqu’est décrit le paysage estival qui l'entoure et fusionne avec elle : “Le babil de la Santoire coule dans la lumière du soir sous l'arceau des frênes (...) Les libellules de la Saint-Roch sont un secret vert et bleu, fugace et têtu. Elle a ses adjectifs et les déroule en attendant le miracle ; elles sont là, dansantes et moirées, elles ne sont plus là, elles ont été là.” 

Dix tableaux alternant ces deux destins liés mais incommunicables composent ce roman bouleversant, à la fois rude et éperdu de beauté.
Hors champs
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“Silencieux et dignes, extraordinairement anciens et pourtant pleins d’avenir, beaux et utiles, autonomes et non violents, les arbres ne sont-ils pas les modèles dont nous avons besoin ?”
Francis Hallé, monument de la protection des arbres et de la biodiversité, nous a quittés au mois de décembre, laissant derrière lui un héritage extraordinaire. Malgré le progrès évident de ces dernières années quant à la connaissance des arbres, beaucoup d’études sont restées réservées aux spécialistes et inaccessibles au public. Francis Hallé, avec ses ouvrages, et notamment Plaidoyer pour l’arbre aux éditions Actes Sud , a rendu accessible la connaissance des arbres, qu’il a reconnus comme un patrimoine commun à toute l’humanité, dont tout le monde devrait connaître les rouages. Il aura dédié sa vie à déchiffrer le langage des arbres et de la nature, et laisse derrière lui des études, des découvertes, des livres et des souvenirs inoubliables, et surtout un héritage qui grandira et inspirera encore longtemps des générations entières. 
Plaidoyer pour l'arbre
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Un polar désopilant pour bien commencer l'année !
Madjid Müller est un tueur à gages du genre solitaire, efficace et impitoyable jusqu’au jour où son patron est contacté par un homme, Damien Battant, victime à 12 ans d'un pédophile, et qui veut voir mourir sous ses yeux son ancien bourreau vivant désormais dans un EHPAD. Or, jamais Madjid ne s’est encombré de la présence d’un client dans ses missions top secrètes (d’ailleurs ni sa femme ni sa fille ne sont au courant de son véritable métier), et  il n'a jamais été obligé d’assassiner un vieillard presque grabataire…

Son intuition était pourtant juste sur ce coup-là, et le début des embrouilles ne tarde pas à se produire, surtout quand Robert Cuenot, sa proie sénile s'avère sympathique, voire drôlissime et attachante, ce que n’avait pas du tout prévu Madjid qui n’hésite habituellement pas à liquider ses cibles.

Des situations cocasses servies par des dialogues savoureux sont la signature des polars de Jacky Schwartzmann, lauréat du prix Le Point du polar européen en 2023 pour son fantastique roman Shit ! qui mettait aussi en scène l’engrenage fatal et haut en couleurs d’un héros ordinaire. 

Goûtez en ce début d’année à sa nouvelle pépite et embarquez dans la cavale meurtrière et rocambolesque de Madjid et Robert, vous serez conquis par l'esprit caustique de l'auteur, et prêts pour entamer 2026 sous les meilleurs auspices !
Killing me softly
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Huxley face à la société industrielle et le spectacle !

Ô nouveau monde admirable ! répéta-t-il, ô nouveau monde admirable, qui contient des gens pareils !
Aldous Huxley - Le meilleur des mondes

Constamment lu et redécouvert, adapté et cité par d'autres médiums, réinterprété sous les feux de l'actualité, Le meilleur des mondes est un texte si important qu'il en éclipse — exception faite des Portes de la perception — l'œuvre de son auteur. Beaucoup plus riche et dense qu'on ne le croit, le travail d'Aldous Huxley occupe encore les étagères des aficionados de science-fiction, de poésie, de philosophie, de littérature plus générale et d'essai aux accents pamphlétaires. Bien avant de s'essayer à l'écriture romanesque, c'est dans les colonnes de grandes gazettes comme Westminster ou Vanity Fair que l'auteur déploie son sens acéré du sarcasme, de la caricature et de l'analyse politique. Indisponible depuis trop longtemps — ou éparpillée dans certains opuscules maintenant introuvables — une partie significative de ces premiers articles se retrouvent réunis dans Le prix du progrès grâce aux éditions de l'Échappée.


Comme tout homme sensé et sensible, j'ai le travail en horreur.
Aldous Huxley

Anti-productiviste, pacifiste et spectateur avisé de l'actualité de son époque, Aldous Huxley explore dans ces textes son rapport au "progrès", à l'arrivée de la technique et de l'industrie prenant le pas sur la nature dans une prose qui rappelle celle d'Ellul (dont il était lecteur et l'un des principaux promoteurs outre-atlantique), mais aussi l'omniprésence des plaisirs abrutissant du divertissement faisant écho au spectacle de Debord. D'une chronique à l'autre, l'auteur tisse la toile de sa pensée, balafre avec auto-dérision l'élitisme des "penseurs professionnels" dont il fait partie, et se révèle être (selon Charbonneau) l'un des premiers écologistes. Lire Le prix du progrès, c'est (re)découvrir cette pensée intemporelle qui a fait le sel de la littérature d'anticipation, et la rend toujours aussi intéressante aujourd'hui. Précurseur, Huxley, cent ans en arrière, entrevoit déjà les grands enjeux culturels et politiques contemporains. Si la technique et le progrès à outrance avaient promis le confort, l'oisiveté qui l'accompagne a toujours inquiété.
Le prix du progrès
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Un livre pour s'émerveiller, rêver et s'inspirer tous les jours de l'année.
Dans ce tendre recueil illustré, Théodora Méneur nous propose sa sélection de citations et d'extraits de romans et poèmes, en vers ou en prose, à découvrir et redécouvrir au fil du temps.
Certains sont apaisants, d'autres enchanteurs ou encore humoristiques. Mais tous amènent le lecteur à ralentir, à prendre une pause, un moment pour méditer, poétiser et recueillir ses pensées.

Le livre de chevet
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