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Economie du droit. Volume 2, Les personnes et les choses

Auteur : Philippe Simonnot


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Résumé

L'auteur reprend la summa divisio du droit romain sur les personnes et les choses pour critiquer les fondations du droit de propriété actuel et les autres branches du droit qui en découlent. ©Electre 2020

L'économie mondiale est à la recherche d'une régulation. Pourrait-elle la trouver dans le droit romain ancien, qui a fécondé la première mondialisation et assuré son succès économique ? Oui, répond Philippe Simonnot dans le second tome de son Économie du droit. En fait, la remontée de sève du droit romain date de la Révolution française, et on la retrouve dans l'actualité la plus brûlante concernant l'immigration, la bioéthique, le droit du travail, le droit de la famille, le droit pénal, entre autres. Cette remontée a une raison toute simple : le droit romain est efficient au sens économique du terme. Le plus étonnant est que l'on retrouve cette efficience dans le Nouveau Testament. Dans L'Invention de l'État, premier tome de l'Économie du droit, Philippe Simonnot avait présenté les outils que l'économiste utilise pour analyser le droit, puis montré comment fut inventé le premier mode d'exploitation de l'homme par l'homme, à savoir l'État. Dans ce deuxième tome, l'auteur observe qu'il n'y a pas de solution de continuité entre l'esclavage et le salariat et que la distinction entre les personnes et les choses, inventée par le droit romain, continue à faire problème.

Fiche Technique

Paru le : 28/10/2004

Thématique : Philosophie du droit

Auteur(s) : Auteur : Philippe Simonnot

Éditeur(s) : Belles lettres

Collection(s) : Non précisé.

Contributeur(s) : Non précisé.

Série(s) : Economie du droit, n° 2

ISBN : 2-251-44273-1

EAN13 : 9782251442730

Format : Non précisé.

Reliure : Broché

Pages : 428

Hauteur : 21 cm / Largeur : 14 cm

Épaisseur : 3,0 cm

Poids : 486 g