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Walter Sickert (1860-1942) : exposition, Musée de Dieppe, du 25 juin au 25 septembre 2016

Paru le : 15/06/2016
Éditeur(s) : Somogy
Série(s) : Non précisé.
Collection(s) : Non précisé.
Contributeur(s) : Auteur du texte : Delphine Lévy - Préfacier : Wendy Baron

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Résumé

Une présentation de l'oeuvre du peintre britannique, qui a résidé à Dieppe au tournant du XIXe et du XXe siècle. Ses débuts sont marqués par le thème obsessionnel des salles de music-hall mal famées. Il se tourne ensuite vers le nu féminin, avant d'introduire un personnage masculin dans ces chambres étouffantes, dans une ambiance inquiétante oscillant entre faits divers et huis clos sentimental. ©Electre 2019

Quatrième de couverture

Sickert et Dieppe, une passion artistique Sickert et Dieppe, c'est d'abord l'histoire d'une passion durable, ce que nos amis anglais appellent une love affair. Une passion pour la ville, ses couleurs, ses rues, cette foule des petites gens et petits métiers, ses pêcheurs, ses monuments et bâtisses emblématiques : le Café suisse et les arcades, le front de mer, Saint-Jacques, le Pollet... Sickert est un familier de Dieppe qu'il fréquente dès l'enfance avant d'y revenir, dans le sillage de Jacques-Émile Blanche et d'Edgar Degas. Sickert et Dieppe, c'est une passion artistique. À l'évidence, Dieppe est un décor de choix et d'exception pour Sickert. La ville l'inspire. Le porte. Le pousse à innover et à faire évoluer sa technique. Inscrit dans la lignée des impressionnistes, il crée ici son propre univers, sa propre palette de couleurs, sa touche appuyée, cette manière si particulière de jouer des ombres et des lumières, des reflets d'argent, d'estomper les détails pour en faire ressortir d'autres, de cadrer ses vues, de nimber le ciel de teintes mauves ou bleues, comme ses vues de Saint-Jacques ou du front de mer. Au fil de trente années de présence dieppoise, Sickert réalise une cartographie amoureuse de la cité, dont il devient le « portraitiste » le plus prolixe. Ce portrait de ville, il est juste qu'aujourd'hui nous le donnions à voir à Dieppe dans le cadre du festival Normandie Impressionniste qu'on ne saurait concevoir sans une escale dieppoise. C'est pourquoi l'invitation du musée de Dieppe est singulière. Elle propose au visiteur de faire l'expérience de la mise en abyme, du jeu de l'enchâssement entre la ville d'hier représentée et la ville d'aujourd'hui, dont le pouls bat, à deux pas... Sans nostalgie pour un hier sacralisé, mais avec la volonté de comprendre ce qui a été et ce qui est toujours, ce qui dans cette ville traverse les époques, les architectures, les activités humaines, telle que la pêche, bref, la possibilité de saisir ne serait-ce que de manière fugace l'âme de Dieppe. L'occasion est unique, ne la manquez pas ! Provocateur, scandaleux, mystérieux, Walter Sickert, qui a longtemps vécu en France, demeure en Angleterre l'indiscutable précurseur de la peinture figurative moderne, celui qui influencera autant Francis Bacon que Lucian Freud. Ses oeuvres, aux sujets dérangeants - nus dans des meublés misérables, faits divers... -, et aux couleurs et cadrages atypiques, suscitèrent l'admiration mais aussi, souvent, le rejet de ses contemporains, malgré la sophistication de leurs harmonies tonales et la complexité de leur composition. Cette peinture intimiste, aussi énigmatique que l'artiste lui-même, personnage brillant et excentrique, inspire aujourd'hui encore de nombreux fantasmes et publications dans le monde anglo-saxon. La romancière Patricia Cornwell n'était-elle pas convaincue que derrière Sickert se cachait Jack l'Éventreur ? Elle faisait bien entendu fausse route car le seul grand mystère chez Sickert réside dans sa peinture, extraordinairement moderne et novatrice. Cet ouvrage révèle la richesse et la diversité de l'oeuvre de Sickert, et constitue la première étude française jamais consacrée à cet artiste majeur du XXe siècle. Organisée du 16 avril au 26 septembre, la troisième édition du Festival Normandie Impressionniste trace encore davantage le sillon marqué par les deux précédentes éditions, qui avaient réuni 1,8 million de visiteurs. Cette manifestation, initiée par Laurent Fabius et Pierre Bergé, tous deux à l'origine du projet, revêt cette année une importance particulière. En 2010 et 2013 déjà, le Festival avait irrigué tout le territoire normand et, d'une certaine façon, anticipé la nouvelle carte régionale. Aujourd'hui, c'est la première manifestation de cette envergure organisée dans la nouvelle région normande. Ce bouquet d'activités culturelles, expositions, spectacles vivants, danse, opéras, guinguettes, cinéma, colloques, va illustrer la vitalité culturelle de la Normandie, en France comme à l'étranger. La thématique retenue pour 2016 est orientée vers l'impressionnisme en portraits. Des portraits au sens classique du terme, mais aussi dans une interprétation plus contemporaine. Le but est de placer plus que jamais l'être humain au coeur du Festival : portrait d'une époque et de la société du XIXe siècle, de ses loisirs, de ses femmes, de ses enfants, de ses artistes, le Festival s'intéressera aussi de près aux déclinaisons contemporaines comme le selfie. Il interrogera la représentation de soi et des autres, son utilité, son message, sa signification, 140 ans plus tard. L'édition 2016 du Festival Normandie Impressionniste dispose de tous les atouts pour être un nouveau grand succès.

Fiche Technique

Paru le : 15/06/2016

Thématique : Monographies de peintres

Auteur(s) : Non précisé.

Éditeur(s) : Somogy

Collection(s) : Non précisé.

Série(s) : Non précisé.

ISBN : 2-7572-1104-8

EAN13 : 9782757211045

Format : Non précisé.

Reliure : Relié sous jaquette

Pages : 151

Hauteur : 28 cm / Largeur : 20 cm

Épaisseur : 1,9 cm

Poids : 930 g