Chargement...
Chargement...

A la mesure de l'univers : chronique familiale

Auteur : Jon Kalman Stefansson

Paru le : 06/04/2017
Éditeur(s) : Gallimard
Série(s) : Non précisé.
Collection(s) : Du monde entier
Contributeur(s) : Traducteur : Eric Boury

22,00 €
Expédié en 24/48h
Livraison à partir de 0,01 €
-5 % Retrait en magasin avec la carte Mollat
en savoir plus

Résumé

Après deux ans d'exil au Danemark, Ari rentre en Islande à la demande de son père mourant. C'est l'occasion pour lui d'explorer son passé et celui de sa famille : les deuils, les trahisons et les lâchetés. ©Electre 2019

Quatrième de couverture

À la mesure de l'univers « Et maintenant, il est trop tard, répond Ari, pétri de remords. Anna esquisse un sourire, elle lui caresse à nouveau la main et lui dit, quelle sottise, il n'est jamais trop tard tant qu'on est en vie. Aussi longtemps que quelqu'un est vivant. » À la mesure de l'univers est la suite du roman D'ailleurs, les poissons n'ont pas de pieds. Ari rentre en Islande après avoir reçu une lettre de son père lui annonçant son décès imminent. Le jour se lève sur Keflavík, l'endroit le plus noir de l'île, à l'extrémité d'une lande à la végétation éparse et battue par les vents. Ici, la neige recouvre tout mais, partout, les souvenirs affleurent. Ari retrouve des connaissances qu'il n'a pas vues depuis des années. Ses conversations et ses rencontres le conduisent à s'interroger et finalement à accepter son passé : les deuils, les lâchetés, les trahisons, afin de retrouver celui qu'il était, et qui s'était perdu « au milieu du chemin de la vie ». Comme dans la première partie de son diptyque, Jón Kalman Stefánsson entremêle les époques, les histoires individuelles et les lieux : le Nor(...)fjör(...)ur, dans les fjords de l'Est, où évoluent Magrét et Oddur, les amants magnifiques, et Keflavík, ce village de pêcheurs interdits d'océan, très marqué par la présence de la base militaire américaine. Dans une langue à la fois simple et lyrique, nourrie de poésie et de chansons de variétés, agissant comme autant de madeleines de Proust, l'auteur nous parle de mort, d'amour, de lâcheté et de courage. Mais ce récit délivre aussi un message d'espoir : même si le temps affadit les plus beaux moments, ces derniers restent vivants au coeur de l'homme, car le langage a le pouvoir de les rendre éternels. L'amour est le ciment et la douleur du monde.

Contenus Mollat en relation

Dossiers

Je peux pas j'ai piscine

À l'occasion de l'exposition David Hockney au Centre Georges Pompidou à Paris, nous consacrons l'ensemble de nos vitrines de juillet aux oeuvres du peintre. Nous avons convié les étudiants en Arts plastiques de l'Université Bordeaux Montaigne à réaliser différentes variations autour des célèbres piscines si chères à Monsieur Hockney.

 

Articles blog Littérature-Sc.Humaines

Hockney est mis à l'honneur dans nos vitrines de juillet !

À l'occasion de l'exposition David Hockney au Centre Georges Pompidou à Paris, nous consacrons l'ensemble de nos vitrines de juillet aux œuvres du peintre. La grande vitrine, remplie de nos coups de coeur de l'été, a été décorée par les étudiants en Arts plastiques de l'Université Bordeaux Montaigne qui proposent différentes variations autour des célèbres piscines si chères à Monsieur Hockney !

Fiche Technique

Paru le : 06/04/2017

Thématique : Littérature Scandinave

Auteur(s) : Auteur : Jon Kalman Stefansson

Éditeur(s) : Gallimard

Collection(s) : Du monde entier

Série(s) : Non précisé.

ISBN : 2-07-017931-1

EAN13 : 9782070179312

Format : Non précisé.

Reliure : Broché sous jaquette

Pages : 437

Hauteur : 21 cm / Largeur : 14 cm

Épaisseur : 3,0 cm

Poids : 444 g