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Samedi 14 novembre

Auteur : Vincent Villeminot


Un coup de coeur de Véronique D.

Tout commence par le silence. Un silence d’hébétude après le chaos. Un instant de sursis avant la fin du monde. Ce vendredi de novembre, à la terrasse d’un café, B. voit son frère Pierre mourir sous les balles des terroristes. « Ensuite », « après », « plus tard », « puis », autant de mots qui se télescopent et se répondent dans le prologue de "Samedi 14 novembre". Car ce qui intéresse ici Vincent Villeminot c’est l’après, ces heures d’après le cauchemar, ces heures où l’on cherche quoi faire de « ça », de l’irruption d’une violence inouïe dans nos vies, de ce qui a volé en éclats.
Légèrement blessé dans l’attentat, B. s’échappe des urgences et prend l’un des premiers métros du petit matin. Regards croisés, étonnement de survivants. Et cette certitude de reconnaître cet Arabe, dont il a croisé le regard au moment de la fusillade, l’un des passagers de la voiture occupée par les tueurs, l’un des leurs.
Est-ce la morphine prise à l’hôpital, la stupeur ou encore la colère qui l’anime ? Pourquoi ne saisit-il pas les nombreuses occasions de le désigner aux policiers qui patrouillent ? B. suit « son assassin » jusqu’en Belgique dans l’appartement de sa sœur chez laquelle il s’est réfugié. Tous les éléments de la tragédie sont en place pour un huis-clos éprouvant et plus stimulant que vous ne pourriez le croire…
Les romans de Vincent Villeminot ont pour point commun de peindre des personnages confrontés à une violence qui les transforme, les abime. Samedi 14 novembre ne fait pas exception à la règle et montre son personnage principal métamorphosé par l’expérience de la violence qu’il exerce par vengeance, entre sentiment de toute-puissance, peur panique et dégoût de soi-même.
« Qu’est-ce qu’on peut faire de toi puisque tu existes ? On ne peut plus faire comme si tu n’existais pas, hein ? ». Après la violence, jusqu’à la nausée, les questions s’organisent dans l’esprit de Benjamin : d’un côté l’incompréhension, l’abîme du deuil, la colère, la honte et de l’autre Layla et la vie, le temps qu’il faut pour « devenir meilleur ».
Dans Samedi 14 novembre vous trouverez des questions, des réponses, des colères et des peines, de la souffrance et de l’amour, des égarements et de l’espoir, des destins croisés et une folle envie de continuer à croire que vivre ensemble en étant différents est possible, comme vous serez amené à considérer combien la fiction peut s’approprier le réel et le transformer pour nous accompagner dans nos vies et peut-être nous éclairer sur nos chemins les plus obscurs.
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Résumé

Vendredi 13 novembre 2015. B. était à la terrasse d'un café quand des terroristes ont tiré. Son frère est mort, lui s'en sort indemne. Il quitte l'hôpital au matin, monte dans le métro. Son regard croise celui d'un passager. Il reconnaît le visage de l'un des tueurs et décide de le suivre. ©Electre 2020

Le vendredi 13 novembre, B. était à une terrasse. Il a vu les tueurs tirer. Le lendemain, en quittant l'hôpital, il croise un homme dans le métro... Il le reconnaît : c'est l'un d'eux. Alors, sans avoir décidé ce qu'il va faire, il le suit.

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Fiche Technique

Paru le : 02/11/2016

Thématique : Littérature générale Jeunes adultes

Auteur(s) : Auteur : Vincent Villeminot

Éditeur(s) : Ed. Sarbacane

Collection(s) : Exprim'

Contributeur(s) : Non précisé.

Série(s) : Non précisé.

ISBN : 2-84865-922-X

EAN13 : 9782848659220

Format : Non précisé.

Reliure : Broché

Pages : 213

Hauteur : 22 cm / Largeur : 14 cm

Épaisseur : 1,7 cm

Poids : 270 g