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Stendhal et l'Amérique. Vol. 2. Stendhal et le désenchantement du monde

Auteur : Michel Crouzet

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Résumé

Cette étude montre comment Stendhal adopte la pensée utilitaire, axe de la modernité, car elle congédie le vieux monde de la métaphysique. Mais l'analyse proprement romantique de ses finalités ou résultats, le triomphe du principe triste, la non-vie économique, la barbarie du travail, le vide de l'argent, la mécanisation de tout, confirme une chute du désir et donc de la civilisation. ©Electre 2026

Stendhal et le désenchantement du monde

Stendhal et l'Amérique II

Stendhal a discerné qu'en Amérique la civilisation progresse et recule. C'est la logique de l'avenir et il la perçoit d'autant mieux qu'il adhère à la philosophie utilitaire, constitutive de notre modernité. La pensée de l'intérêt est un nihilisme libérateur, qui congédie les arrière-mondes métaphysiques et religieux, libère de la morale ou de l'État, mais c'est aussi un rationalisme ascétique et une puissance de désenchantement : c'est le règne de l'économie (un non-sens), du travail (une barbarie), de l'argent (il ne signifie que la vanité et la peur), des machines (une mécanisation du réel). Le règne de l'utile est exclusif du plaisir et du désir, il commande de se conserver, mais pour le romantisme, l'affectivité vivante veut s'accroître ; pour Stendhal la civilisation est érotique ou n'est pas.

Fiche Technique

Paru le : 03/11/2011

Thématique : Essais et théories - Dictionnaire

Auteur(s) : Auteur : Michel Crouzet

Éditeur(s) : Classiques Garnier

Collection(s) : Etudes romantiques et dix-neuviémistes

Série(s) : Stendhal et l'Amérique

ISBN : 978-2-8124-0311-8

EAN13 : 9782812403118

Reliure : Broché

Pages : 718

Hauteur: 25.0 cm / Largeur 16.0 cm


Épaisseur: 3.5 cm

Poids: 1056 g