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La forge et le forgeron. Volume 2, Le merveilleux métallurgique

Paru le : 01/07/2003
Éditeur(s) : L'Harmattan
Collection(s) : Eurasie, n° 12
Contributeur(s) : Editeur scientifique (ou intellectuel) : Société des études euro-asiatiques (Paris)

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Résumé

Etudie l'aspect symbolique du travail du métal dans les sociétés traditionnelles eurasiennes. Examine les figures mythiques et légendaires telles que Yu le Grand (Chine), les dieux forgerons de l'Antiquité classique (Héphaïstos), le Christ ou le diable. Les objets nés de la forge sont aussi décrits : guerriers d'acier, automates ou boucliers livrent leurs légendes. ©Electre 2017

Quatrième de couverture

Après un ensemble consacré aux «Pratiques et croyances» (Eurasie 11), le présent volume, centré sur «Le merveilleux métallurgique», constitue le second volet de la série d'études que la collection Eurasie a rassemblées autour de la Forge et du Forgeron. Depuis Yu le Grand, l'empereur métallurge que la tradition chinoise situe aux origines de l'Empire du Milieu, jusqu'à Völundr, le forgeron des anciens Germains et Scandinaves qu'étudie ici Régis Boyer, de multiples figures de forgerons mythiques ou légendaires rappellent l'importance fondatrice du travail du métal dans la symbolique des cultures traditionnelles. Parmi ces figures, et à côté des dieux forgerons bien connus de l'antiquité classique (Héphaïstos, Vulcain...), prennent place des personnages de saints comme Côme et Damien (chez les Slaves orientaux) ou le Christ lui-même dans plusieurs traditions européennes, cependant qu'ailleurs la fonction de forgeron mythique est dévolue au Diable. La foisonnante élaboration imaginaire qui accompagne le travail du métal ne touche pas seulement les personnages de praticiens mais aussi les objets qu'ils façonnent. A Rome, les boucliers forgés par Mamurius Veturius à l'imitation d'un «ancile» tombé du ciel se rattachent à d'anciennes traditions méditerranéennes où le forgeron jouait le rôle d'un initiateur. Dans le registre proprement merveilleux, l'ancienneté de ce qu'on peut appeler le «fantasme de l'automate» est attestée par les trépieds se mouvant d'eux-mêmes (automatoi) ou les servantes métalliques que décrit Homère, comme par des guerriers d'acier forgé des épopées ou légendes caucasiennes. Tandis qu'en Asie du Sud-Est les productions merveilleuses de la forge donnent naissance, entre autres, à d'étranges «véhicules des Esprits». Plus largement, la mythologie de la forge se rattache à celle du Feu, comme on le voit à travers la thématique des étincelles fécondantes ou dans les rites de purification et de guérison par le feu en Sicile et en Sardaigne. Elle est également inséparable des spéculations et des techniques de l'Alchimie, évoquée en fin de volume par deux études conjointes dont l'une est consacrée à la Chine, l'autre à la tradition occidentale.

Fiche Technique

Paru le : 01/07/2003

Thématique : Anthropologie

Auteur(s) : Non précisé.

Éditeur(s) : L'Harmattan

Collection(s) : Eurasie, n° 12

Série(s) : La forge et le forgeron, n° 2

ISBN : 2-7475-4808-2

EAN13 : 9782747548083

Format : Non précisé.

Reliure : Broché

Pages : 204

Hauteur : 22 cm / Largeur : 14 cm

Épaisseur : - cm

Poids : 280 g