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Alphonse Gratry (1805-1872) : marginal ou précurseur ?

Paru le : 05/11/2009
Éditeur(s) : Cerf
Série(s) : Non précisé.
Collection(s) : Histoire
Contributeur(s) : Directeur de publication : Olivier Prat - Préfacier : Gérard Bénéteau

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Résumé

Oratorien et théologien français dont l'influence marque les milieux catholiques du XIXe siècle, A. Gratry est ordonné prêtre en 1832. Directeur du collège Stanislas, aumônier de l'Ecole normale supérieure, il entreprend ensuite de restaurer l'Oratoire de France avant de se brouiller avec ses confrères. Proche du catholicisme libéral, il se prononce en 1870 contre l'infaillibilité pontificale. ©Electre 2018

Quatrième de couverture

Alphonse Gratry (1805-1872) Oratorien français dont l'influence marqua les milieux catholiques du XIXe siècle, Alphonse Gratry, après une crise d'incroyance, retrouve la foi à vingt ans. Reçu à l'École polytechnique, il abandonne toutefois ses études scientifiques pour étudier la théologie à Strasbourg. Accueilli dans le brillant groupe d'intellectuels catholiques qui se réunissait autour de l'abbé Louis Bautain et de Mlle Humann, il est ordonné prêtre en 1832. Revenu à Paris en 1841, il est d'abord directeur du collège Stanislas, où il emploie le jeune Frédéric Ozanam, puis aumônier de l'École normale supérieure (1846-1851), où son influence est considérable sur les jeunes catholiques. En 1852, aidé par deux autres prêtres - l'abbé Pierre Pétetot, curé de Saint-Roch à Paris, et le chanoine Hyacinthe de Valroger - il entreprend de restaurer l'Oratoire de France, mais, il se brouille rapidement avec ses premiers confrères et s'écarte de cette fondation. En 1861, il publie Les Sources. Conseils pour la direction de l'esprit, ouvrage qui a sans doute été l'un des livres de spiritualité les plus lus jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Professeur de théologie morale à l'Institut catholique de Paris et professeur à la Sorbonne, il est élu, en 1867, à l'Académie française. Proche du catholicisme libéral, vicaire général de Mgr Dupanloup, archevêque de Paris, il se prononce, en 1870, contre l'infaillibilité pontificale avant de se soumettre publiquement à la décision conciliaire. Blâmé par le supérieur de l'Oratoire pour son adhésion à la Ligue internationale de la Paix puis pour sa participation au Congrès de la paix universelle en 1867, il quitte l'Oratoire en août 1870 et meurt à Montreux (Suisse) en 1872. Quelque peu oublié aujourd'hui, ce philosophe qui influença Laberthonnière, mais aussi les catholiques sociaux comme Marc Sangnier, Marius Gonin et Denys Cochin et dont l'engagement pacifiste inspira de nombreux activistes et intellectuels, mérite qu'on s'intéresse à lui. Marginal ou précurseur ? Telle est la question à laquelle les études ici rassemblées tentent de répondre.

Fiche Technique

Paru le : 05/11/2009

Thématique : Questions de société / témoignages

Auteur(s) : Non précisé.

Éditeur(s) : Cerf

Collection(s) : Histoire

Série(s) : Non précisé.

ISBN : 2-204-08485-9

EAN13 : 9782204084857

Format : Non précisé.

Reliure : Broché

Pages : 172

Hauteur : 24 cm / Largeur : 15 cm

Épaisseur : 1,3 cm

Poids : 272 g