Chargement...
Chargement...

L'ombre de l'image : de la falsification à l'infigurable

Paru le : 15/01/2003
Éditeur(s) : Champ Vallon
Série(s) : Non précisé.
Collection(s) : L'Or d'Atalante
Contributeur(s) : Non précisé.

29,00 €
Livré sous 5 à 8 jours.
Livraison à partir de 0,01 €
-5 % Retrait en magasin avec la carte Mollat
en savoir plus

Résumé

Cette étude, issue des actes d'un colloque du Centre de recherche sur les images et leur relations (CRIR), consacré à l'ombre de l'image, en mai 2002, analyse le rôle de l'ombre dans les arts : photographie, cinéma, peinture, théâtre... Avec une interview du cinéaste Alexandre Sokurov donnée à G. Nivat. ©Electre 2016

Quatrième de couverture

Toute image a-t-elle vraiment une ombre ? À moins que l'ombre, peinte ou sonore, ne produise une image. Bref, qui, de l'image ou de l'ombre, l'emporte ? Ajoutons à cela les multiples clins d'oeil, les repentirs iconologiques, les astuces inhérentes au monde du spectaculaire, les présences d'absence habiles à hanter toute oeuvre, qu'elle relève de la littérature, de la peinture, de la photographie, du théâtre, ou du cinéma, voire de la psychanalyse. Bref, reprises, transpositions, falsifications, recréations ou, changeons de registre : épure, conquête de l'authentique, les manifestations de l'art ont maille à partir avec l'ombreux qui vite devient tantôt ombrageux, tantôt ombrant ! De même les arts de l'empreinte, depuis l'origine du dessin jusqu'à l'horreur d'Hiroshima et ses fulgurances lumineuses susceptibles d'éliminer l'image comme l'ombre, sont-ils toujours en étroite relation avec la mort et l'ineffable ? Mais l'infigurable, trace de l'inhumain, ne peut-il aussi se transformer en trop de visible ? Voir s'accompagnerait alors de quelque hystérie, capable de retentir sur la part de l'ombre liée à toute figure, sauf celle du vampire, et de faire des marges, des blancs, des silences autant de fragiles demeures, inséparables cependant de la représentation. Donner à voir implique ainsi sûrement un intime partage avec quelque secrète dispense des ombres. C'est ce que l'oeuvre du cinéaste Alexandre Sokurov, si familier du langage pictural, confirme, au cours d'un hommage, à sept voix, rendu à son film Élégie de la traversée (2001). Le jeu énigmatique des ombres, spécifique de sa «touche» comme d'un certain traitement de la mélancolie, valorise tantôt le documentaire dans la fiction, tantôt le rêve dans la sèche réalité. La nostalgie, évocatrice de tant d'images, libère, là aussi, des ramifications propres à stimuler un nouvel art de créer, et peut-être même de penser les ombres.

Fiche Technique

Paru le : 15/01/2003

Thématique : Généralités Histoire de l’Art

Auteur(s) : Non précisé.

Éditeur(s) : Champ Vallon

Collection(s) : L'Or d'Atalante

Série(s) : Non précisé.

ISBN : 2-87673-364-1

EAN13 : 9782876733640

Format : Non précisé.

Reliure : Broché

Pages : 402

Hauteur : 22 cm / Largeur : 15 cm

Épaisseur : 2,8 cm

Poids : 584 g