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Du beau au sublime dans l'art : esquisse d'une métaesthétique

Auteur : Daniel Salvatore Schiffer

Paru le : 25/04/2012
Série(s) : Non précisé.
Collection(s) : Non précisé.
Contributeur(s) : Non précisé.

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Résumé

Cet essai tente d'élaborer une nouvelle esthétique qui dépasserait le beau en tant que critère d'appréciation ultime. Cette métaesthétique fondée sur le concept de sublime intègrerait la laideur, la difformité et l'informe. Le philosophe, qui se réclame du dandysme et de Nietzsche, étaye sa théorie avec les déformations plastiques opérées par l'avant-garde depuis Picasso. ©Electre 2017

Quatrième de couverture

Ce livre, concis mais dense et rigoureux sur le plan conceptuel, jette les bases, à partir d'une analyse philosophique de l'art contemporain, d'une nouvelle approche de l'esthétique : ce que j'appelle, dans une perspective originale et inédite, une « métaesthétique », dont le critère primordial est non pas l'idée du « beau » (dérivée de notre tradition platonicienne), mais bien du « sublime » (via la Critique de la faculté de juger de Kant notamment), là même où l'« informe » ou le « difforme », voire ce qui est communément réputé « laid », peuvent acquérir en art, lorsqu'ils se voient traités (« sublimés ») par le génie de l'artiste, une valeur de transcendance qualitative (à l'instar du « mal » chez Nietzsche, Baudelaire, Artaud ou Bataille). Car le « beau », canon majeur de l'esthétique traditionnelle, ne constitue plus à l'évidence, aujourd'hui, un critère nécessaire et suffisant pour appréhender, apprécier ou juger, l'art contemporain. Le « beau », pas plus que le « bien », n'est plus en effet, depuis la critique nietzschéenne des valeurs judéo-chrétiennes, son objet premier. Il faut donc passer à un autre critère : celui, précisément, du « sublime », entendu non pas nécessairement comme une catégorie supérieure du « beau », bien qu'il ne l'exclue certes pas a priori et puisse même parfois l'intégrer, mais aussi souvent, et paradoxalement, comme son exact contraire. Exemples : l'oeuvre de Pablo Picasso (corps démembrés ou déconstruits), de Francis Bacon (visages concassés ou ensanglantés) ou de Lucian Freud (corps obèses et flasques). Ainsi ce passage du « beau » au « sublime » correspond-il au passage de l'esthétique à la métaeshétique. Mieux, et pour employer une analogie : la métaesthétique est à l'esthétique ce que la métaphysique est à la physique. Ce texte se veut donc novateur, sinon d'avant-garde, et projeté vers un important débat critique, aujourd'hui, autour de l'art contemporain. Bref : la métaesthétique, c'est ce qui vient, en philosophie de l'art, après l'art contemporain ! Mais aussi via un essentiel retour à la sublimité du dandysme...

Fiche Technique

Paru le : 25/04/2012

Thématique : Ecrits sur l’Art

Auteur(s) : Auteur : Daniel Salvatore Schiffer

Éditeur(s) : l'Age d'homme Ecole supérieure des arts de la ville de Liège

Collection(s) : Non précisé.

Série(s) : Non précisé.

ISBN : 2-8251-4225-5

EAN13 : 9782825142257

Format : Non précisé.

Reliure : Broché

Pages : 142

Hauteur : 19 cm / Largeur : 13 cm

Épaisseur : 1 cm

Poids : 152 g