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Les arts en Seine : le paradis des impressionnistes : la Grenouillère, le Bal des canotiers, la Maison Fournaise

Auteur : Benoît Noël

Auteur : Jean Hournon

Paru le : 24/06/2004
Série(s) : Non précisé.
Collection(s) : Non précisé.
Contributeur(s) : Non précisé.

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Résumé

Présente les auberges et restaurants des bords de Seine qui sont devenus au XIXe siècle des lieux de villégiature appréciés des milieux artistiques et littéraires parisiens. Evoque les séjours à Chatou, Bougival, Croissy, etc. , des peintres de l'école de Barbizon, des impressionnistes (Renoir, Moner, Sisley, Pissarro, Caillebotte, Degas), des fauves, mais aussi des écrivains, etc. ©Electre 2017

Quatrième de couverture

La Grenouillère de Croissy-sur-Seine Dès 1830, les peintres de Barbizon font du village de Bougival leur résidence estivale et du Restaurant Souvent, l'alter-ego de l'Auberge Ganne. Ce faisant, Célestin Nanteuil, Louis Français ou Gustave Courbet contribuent à lancer la mode du canotage, sport de glisse, par excellence, du XIXe siècle. Sous le second empire, la Grenouillère, minuscule plage îlienne du bourg voisin de Croissy-sur-Seine devient le point de ralliement des loups d'eau douce, des nageurs naturistes et autres danseurs chahuteurs. On y fuit, via les trains de plaisir, la ville tentaculaire et l'industrialisation galopante pour une ravigotante partie de campagne. En 1869, Claude Monet et Pierre-Auguste Renoir immortalisent sur toiles ce «bain froid de pleine eau» et inventent le paysage impressionniste francilien. Guy de Maupassant évoque également son improbable mélange d'aristocrates et de rapins farceurs dans ses nouvelles grinçantes. Après avoir brûlé en 1889, la Grenouillère renaît de ses cendres avant d'être rayée de la carte en 1928. Aujourd'hui, elle est le symbole d'un âge d'or révolu où l'homme était encore en phase avec la nature... Le bal des canotiers de BougivalConcurrent direct du Bal des Canotiers de la Grenouillère, à compter de 1870, le Bal de Bougival siégeait également dans l'île. Il bénéficiait de la proximité d'un grand nombre de guinguettes agrestes. Si Renoir y peint Suzanne Valadon abandonnée dans les bras de Paul Lhôte, la mère de Berthe Morisot déconseille, en vain, à sa fille de le fréquenter. À partir de 1895, le bal est animé par Joseph Oller, le créateur du Moulin-Rouge et tout Montmartre y accourt, Jane Avril en tête, suivie de la Goulue et Valentin le désossé. Dans une salle de bal rebaptisée «dancing», Fréhel sera la dernière étoile à s'y produire peu avant la seconde guerre mondiale. Sous peu, le jazz remplacera la java réfugiée sur les bords de Marne... La maison fournaise de Chatou Si l'on danse aux bals susdits, l'on régale ses papilles au Restaurant Fournaise de Chatou, sis à quelques volées de rames, dans la même île de la Seine depuis 1857. Madame Fournaise mitonne d'incomparables matelotes et fritures de Seine, poulets fermiers et tartes aux pommes arrosées de «bischoff». Monsieur Fournaise loue une «chambre meublée» à Guy de Maupassant et soigne ses yoles, longues barques effilées pour trois à six rameurs et une barreuse de confiance. Pendant ce temps, sa fille, Alphonsine pose pour Edgar Degas, Renoir, ou Maurice Réalier-Dumas. Fermé en 1907 et réouvert en 1990, le Restaurant Fournaise, toujours festif, accueille une clientèle internationale. Juste à côté, un Musée retrace l'histoire de ce formidable lieu de mémoire.

Fiche Technique

Paru le : 24/06/2004

Thématique : Histoire de la peinture

Auteur(s) : Auteur : Benoît Noël Auteur : Jean Hournon

Éditeur(s) : Presses franciliennes

Collection(s) : Non précisé.

Série(s) : Non précisé.

ISBN : 2-9520091-4-7

EAN13 : 9782952009140

Format : Non précisé.

Reliure : Broché

Pages : 159

Hauteur : 27 cm / Largeur : 22 cm

Épaisseur : 3,1 cm

Poids : 770 g