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L'horloge. Volume 1, La femme

Auteur : José Roosevelt

Paru le : 28/10/2010
Série(s) : L'horloge, n° 1
Collection(s) : Non précisé.
Contributeur(s) : Non précisé.

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Résumé

Un peintre aveugle, Miro, meurt assassiné dans une ville en ruine, alors qu'il travaillait sur un tableau allégorique. Trois êtres féériques, Juanalberto, Vi et Ian sont partis pour le rejoindre pour une fête, à laquelle ils ont été conviés individuellement par des rêves. Ils retrouvent son corps inerte à la morgue. Dans sa main, le peintre tient un message en forme de peinture, pour Ian. ©Electre 2018

Quatrième de couverture

L'horloge est une histoire au croisement de deux souffles narratifs, ceux du symbolisme et de la post-modernité, et toutes les contradictions qui pourraient en apparence en découler. L'harmonie d'un côté et le chaos de l'autre, la hiérarchie et le nivellement, la complétude et le fragment, la certitude et le relatif, la verticalité et l'horizontalité se rejoignent de manière asymptote, et c'est bien pour cela que le lecteur doit avoir une très longue vue. Pour poser plus explicitement les deux pôles, il y a au départ le symbole, qui lie, et ensuite le diable, qui rompt et qui sépare, avant un retour à l'unité au bout du chemin. Le fil rouge de L'horloge, c'est une quête initiatique représentée par le cercle. Trois héros vierges embarquent dans un coquillage géant qui vole en direction de l'Occident à la recherche de la connaissance et du sens. Toute une mythologie leur est initiée par le dessin. Dans le chapitre cinq, l'héroïne Vi lit le récit de la Création. Le livre qu'elle déchiffre n'est fait que de dessins et il faut souligner ici la lucidité de Roosevelt qui connaît son média sur le bout des pinceaux, démontrant par cette mise en abîme la fonction narrative unique de la bande dessinée, dont le signifiant sont les vignettes et qu'il faut lire comme un codex maya. Bien sûr, le livre que lit Vi est plus proche de Druillet que des glyphes précolombiens, mais il faut essentiellement retenir l'idée de la pureté et de l'universalité du dessins, lisible par tous, avant que l'écriture cloisonnante ne sépare les hommes du monde et d'eux-mêmes. On retrouve là les deux modes consubstantiels qui font le neuvième art. Il faut donc savourer la mythologie de l'univers de L'horloge telle qu'elle est lue par Vi, entière, absolue, achevée, ordonnée, mélodieuse. Le récit, comme le lecteur s'apercevra, est cyclique. Et là, le symbolisme et la post-modernité se donnent la main. Roosevelt, conteur brillant et original, a pensé un monde cohérent et multiple au moyen du média elliptique par excellence, la bande dessinée. Stéphane Bovon L'horloge Première partie Les six premières heures de l'horloge - ou ses six premiers chapitres - constituent le début d'une quête se déroulant dans un monde qui se laisse entrevoir par des signes : des tableaux symbolistes, des parchemins aux cercles sacrés, des sociétés secrètes, des coquillages géants qui sillonnent les cieux, et beaucoup de livres. Publiée il y a dix ans en trois volumes, L'horloge revient dans cette nouvelle édition sous une forme plus proche du projet original, à commencer par la division en deux parties correspondant aux pôles féminin et masculin du récit. La deuxième partie de L'horloge sera disponible fin 2011.

Fiche Technique

Paru le : 28/10/2010

Thématique : BD indépendantes

Auteur(s) : Auteur : José Roosevelt

Éditeur(s) : les Editions du canard

Collection(s) : Non précisé.

Série(s) : L'horloge, n° 1

ISBN : 2-9700627-5-5

EAN13 : 9782970062752

Format : Non précisé.

Reliure : Broché

Pages : 84

Hauteur : 32 cm / Largeur : 25 cm

Épaisseur : 0,7 cm

Poids : 564 g