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Ruptures tendineuses récentes et anciennes du membre inférieur

Auteur : Journée de traumatologie de la Pitié-Salpêtrière (14 ; 2008 ; Paris)

Paru le : 03/07/2008
Éditeur(s) : Sauramps médical
Série(s) : Non précisé.
Collection(s) : Non précisé.
Contributeur(s) : Auteur : Journée de traumatologie de la Pitié-Salpêtrière - Auteur : 2008 - Directeur de publication : Yves Catonné - Directeur de publication : E. Rolland - Directeur de publication : Frédéric Khiami - Directeur de publication : M. Meyer - Collaborateur : A. Abdelmoumene - Collaborateur : I. Ballner - Collaborateur : Sylvie Besch

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Résumé

Dans la plupart des cas, l'imagerie n'est pas nécessaire pour le diagnostic, sauf lorsque le patient est vu tardivement. Réflexion autour des techniques chirurgicales actuelles. ©Electre 2019

Quatrième de couverture

L'examen clinique devrait permettre de reconnaître d'emblée la plupart des ruptures des tendons du membre inférieur : l'expérience montre cependant que nombre d'entre elles sont méconnues et que le diagnostic est trop souvent fait avec retard. Il est très souvent possible de porter le diagnostic de rupture tendineuse cliniquement, sans aucune imagerie : celle-ci trouve tout son intérêt dans les formes atypiques ou lorsque le patient est vu tardivement. La radiologie standard permet de rechercher un arrachement osseux et de retrouver parfois des signes caractéristiques, tels qu'une anomalie de positionnement de la rotule dans les ruptures de tendon rotulien ou quadricipital. L'échographie est un examen très utile, non seulement pour le diagnostic mais également pour la surveillance du traitement qu'il soit orthopédique ou chirurgical. L'IRM trouve tout son intérêt dans les formes vues tardivement, en précisant le siège exact de la rupture et l'étendue d'une éventuelle perte de substance, permettant ainsi de faire un bilan pré-opératoire adapté. Elle est également très utile dans certaines localisations profondes (par exemple insertion haute des ichio-jambiers) où le diagnostic clinique est plus difficile. Le traitement est parfois orthopédique, en particulier pour les ruptures du tendon d'Achille où ses indications sont maintenant bien codifiées. Il reste chirurgical dans de nombreuses localisations (tendon quadricipital ou rotulien, jambier antérieur ou postérieur, tendons péroniers) et lorsque le traitement orthopédique est contre indiqué, par exemple dans les ruptures vues tardivement. Les exigences du traitement sont différentes chez le sportif de compétition qui souhaite retrouver un niveau équivalent à celui qu'il avait avant le traumatisme et chez le sujet âgé non sportif chez lequel le but est de diminuer au maximum la gêne fonctionnelle en tenant compte du terrain. Les techniques chirurgicales ont évolué aussi bien en ce qui concerne les ruptures récentes (techniques de réinsertion trans-osseuse, suture percutanée) que pour les ruptures anciennes où une véritable reconstruction du système tendineux est parfois nécessaire. De nombreuses techniques ont été décrites (lambeau local, lambeau libre, autogreffe tendineuse, allogreffe, renforts artificiels) et sont discutées pour chaque localisation. Les indications dépendent du type et de l'ancienneté de la rupture mais également du terrain sur lequel elle survient.

Fiche Technique

Paru le : 03/07/2008

Thématique : Chirurgie

Auteur(s) : Auteur : Journée de traumatologie de la Pitié-Salpêtrière (14 ; 2008 ; Paris)

Éditeur(s) : Sauramps médical

Collection(s) : Non précisé.

Série(s) : Non précisé.

ISBN : 2-84023-577-3

EAN13 : 9782840235774

Format : Non précisé.

Reliure : Broché

Pages : 222

Hauteur : 24 cm / Largeur : 16 cm

Épaisseur : 1,6 cm

Poids : 510 g