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Gustave Miklos : le moderniste byzantin. Volume 2, Catalogues raisonnés : sculptures, arts décoratifs, peintures

Paru le : 19/09/2014
Collection(s) : Non précisé.
Contributeur(s) : Non précisé.

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Résumé

Figure de l'avant-garde du XXe siècle, le sculpteur G. Miklos (1888-1967) arrive de Hongrie en 1909 et intègre la bohème de Montparnasse et du Quartier Latin. Après un premier volume paru en 2013 consacré aux livres, reliures et graphismes, ce second volume présente l'oeuvre sculpté, les arts décoratifs et l'oeuvre peinte. ©Electre 2016

Quatrième de couverture

Gustave Miklos Le moderniste Byzantin « Peintre et sculpteur », se disait-il. Gustave Miklos (1888-1967) fut aussi unique émailleur cubiste, laqueur, décorateur, « designer », sans oublier ses activités anonymes d'illustrateur, de concepteur de livres et de reliures. Ces derniers travaux, effectués en tant que nègre, ont été traités dans notre premier volume (Gustave Miklos, Un Grand oeuvre caché, 2013). C'est en Hongrie, auprès de son père chaudronnier, que Miklos s'est initié très jeune aux travaux sur métaux. Ensuite, il se forma à la peinture et, à l'École Royale des Arts Décoratifs de Budapest, aux techniques les plus variées (sculpture, émail, laque, mosaïque, photographie, etc.). Son apprentissage se déroula au coeur de l'Europe centrale qui, à l'orée du XXe siècle, bouillonnait de multiples courants culturels et artistiques. À l'image de l'avant-garde, Gustave Miklos fut toujours animé du besoin de créer de nouvelles formes, de mélanger les techniques et les matériaux, en décloisonnant les disciplines. D'où la richesse et la diversité de son oeuvre d'une innovation constante. Trois champs artistiques, dans lesquels Miklos s'illustra, sont à l'honneur, dans ce volume : la sculpture, les arts décoratifs et la peinture. Pour chacun, nous avons établi un catalogue raisonné des oeuvres. Au commencement était la peinture, l'alpha et l'oméga de sa création, un véritable fil rouge. Dès son arrivée à Paris en 1909, accueilli par Joseph Csaky, Gustave Miklos fut introduit dans le milieu artistique et exposa régulièrement. Devenu cubiste accompli et reconnu, il fut sélectionné, en 1913, pour représenter l'avant-garde parisienne aux États-Unis. Il interrompit brusquement sa peinture personnelle, après la Grande Guerre, pendant la vingtaine d'années où il dessina et peignit pour François-Louis Schmied. Cet épisode achevé, la peinture ne le quittera plus, il reprendra les pinceaux et, de nouveau, signera ses tableaux. L'Entre-deux-guerre fut marqué par la sculpture. En 1928, une grande exposition personnelle de trente oeuvres, à la galerie La Renaissance, à Paris, consacra sa carrière de sculpteur, aussi étonnante que fulgurante. Le collectionneur Jacques Doucet célébra son « modernisme byzantin » : on ne pouvait mieux qualifier cette oeuvre. Mais, l'élan fut brisé : son itinéraire malmené par la crise des années 1930, puis par l'exil oyonnaxien de 1940 et l'isolement du monde de l'art qui s'ensuivit. Cependant, Miklos continua, jusqu'à sa mort, de créer des sculptures en plâtre, en bronze ou en bois. Rare et convoité, son oeuvre sculpté suscita une abondante production de tirages illégaux. Miklos céda aussi à la tentation d'apporter sa touche créative aux arts décoratifs. Il fut sollicité pour ce faire dès 1921, par Jacques Doucet. Ainsi conçut-il quantité de projets de meubles, de lampes, de décorations d'intérieurs, de laques, d'objets en émail, de vitraux, de bijoux, etc. Marquée autant par la profusion que par l'homogénéité, son oeuvre « décorative » repose sur un ensemble de règles immuables qui constitue une grammaire miklosienne, à la fois subtile et bien identifiable, constitutive du style Art Déco. Miklos est un créateur à la modernité indéniable. Au cours de ses dernières années, à Oyonnax, alors capitale des matières plastiques, il mit encore au service de celles-ci sa science de l'effet. Une oeuvre inclassable et désintéressée, frappée, pour ces raisons, d'un injuste oubli par l'histoire de l'art, au regard des apports considérables que nous lui devons. La prolixité et la modestie de l'artiste furent propices à son exploitation par d'autres - sous leur signature -, peu empressés de célébrer leur prodigue pourvoyeur. Et les marchands du temple s'accommodèrent des supercheries. Pour mener à bien notre entreprise - la première monographie complète sur l'artiste -, il a fallu dépasser ce silence et ces mensonges et aussi quelques pressions et intimidations. Par intérêt historique, nous avons privilégié les photos d'époque (en noir et blanc) à des images plus récentes (en couleurs), lorsque c'était possible, notamment pour les oeuvres sculptées qui avaient, pour la plupart, pu être saisies par des photographes d'art de renom (Albin Salaün principalement). Parfois, seule la photo d'époque permet d'attester de l'existence d'une oeuvre dont la localisation reste inconnue. De précieuses images, demeurées dans les archives de l'artiste, quelquefois annotées par lui-même ou par sa veuve.

Fiche Technique

Paru le : 19/09/2014

Thématique : Généralités Histoire de l’Art

Auteur(s) : Non précisé.

Éditeur(s) : Fata Libelli éditions

Collection(s) : Non précisé.

Série(s) : Gustave Miklos : un grand oeuvre caché, n° 2

ISBN : 2-9544801-2-2

EAN13 : 9782954480121

Format : Non précisé.

Reliure : Relié

Pages : 251

Hauteur : 32 cm / Largeur : 25 cm

Épaisseur : 2,2 cm

Poids : - g