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Mollat Vox 29

Publié le 09/03/2009
La voix des libraires
Coco Dias ou La porte dorée, de Brina Svit, présenté par Emilie Dontenville
Entre Paris et Buenos Aires, la biographie d'un danseur de Tango dont l'histoire se confond avec celle du Tango et des argentins.  La narratrice, tout à la fois auteure et élève du maître offre sa plume en échange de leçons de danse et découvre la magie du tango et le rude plaisir de la danse à deux… Une double éducation, en quelque sorte.

Les sciences naturelles de Tatsu Nagata : Le Phasme, de Tatsu Nagata, présenté par Elisabeth Paré
Ne nous y trompons pas, ce livre est bien un documentaire. Mais un documentaire d'une type un peu particulier puisque, entre les lignes, on découvre également l'auteur de ces sciences naturelles à l'œuvre dans ses observations. Amoureux, loufoque, précis et plein d'enseignements, voici un livre tel qu'on voudrait en voir plus souvent dans la bibliothèque de nos enfants. Pour faire naître une vocation d'entomologiste, à partir de 6 ans.

L'art, conversations imaginaires avec ma mère, de Juanjo Saez, présenté par David Raiffé
Quand un fils et sa mère dialoguent, la conversation peut parfois glisser du trivial au sublime. Il en va ainsi des dialogues imaginés par Juanjo Saez. De cuisine en métaphysique, c'est une histoire de l'art et de la beauté bien personnelle qui s'écrit dans ces pages illustrées. Le beau y est décrit comme une quête et une évidence qui se déploie dans les replis les moins attendus du réel. Loin des abstractions théoriques, il s'agit ici d'une histoire individuelle.

Ceux qui ne dormaient pas : journal 1944 – 1946, de Jacqueline Mesnil-Amar, présenté par Blandine Daurios
« Maints écrivains ont consigné leurs impressions au jour le jour dans les moments-clés de la Libération de Paris. Mais s'il fallait ranger sur une étagère de la bibliothèque celles de Jacqueline Mesnil-Amar, on lui ferait rejoindre Albert Camus, Jean Guéhenno et Léon Werth. Pas un mot de trop, rien de pesant, tout est à sa place. Cette évocation du monde d'avant, de sa douceur et de sa tendresse, perceptibles à travers la couleur d'une petite robe d'été, une promenade à vélo ou le frémissement d'un arbre, ne manquera pas d'évoquer Le jardin des Finzi-Contini.» Pierre Assouline

Journal de deuil : 26 octobre 1977 – 15 septembre 1979, de Roland Barthes, présenté par Véronique Marrot
De Roland Barthes, on connaissait bien des choses, en particulier l'amour qu'il portait à se mère et son goût littéraire pour les formes brèves.  Le déchirement que fit surgir en lui la mort de la première le conduisit à user du second pour tenir une chronique douloureuse du quotidien d'un vieil orphelin : ce journal de deuil fait d'instants collectionnés qui disent une absence mieux que la description même du manque. Ces traces d'elle ineffaçables, à Paris comme à Urt où il la rejoignait pour les vacances. Paraît également aux éditions Christian Bourgois le Carnet du voyage en Chine où Barthes tient la chronique d'une non-découverte. A l'instar du voyage en URSS de Gide, il est ici question de la déception d'un intellectuel face au vide et à l'insignifiance.

Henry Russell (1934 – 1909) : une vie pour les Pyrénées, de Monique Dollin du Fresnel, présenté par Sylvie Dehez
Alpiniste, randonneur, cartographe, fondateur de la société Ramon, Henry Russel est avant tout connu pour être le fondateur du Pyrénéisme. Grand Voyageur, ce globe-trotter pouvait se targuer d'une connaissance sans faille de la chaîne pyrénéenne, en particulier du Vignemale. Auteur d'une trentaine de premières, il a créé ses fameuses « grottes refuges » et se trouve être l'un des pionniers du tourisme montagnard, en particulier dans les Pyrénées à quoi il doit tant et qui lui doivent tant.
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