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Sélection de livres

Lectures d'hiver

Rentrée littéraire
pour se réchauffer l'esprit

Dossiers

TOMI UNGERER 1931/2019

Les trésors d'un grand enfant.

Henri David Thoreau ...

... entre retraite spirituelle et engagement actif. A découvrir au rayon poche !

Sagesses antiques avec Michel Onfray

De Socrate à Marc Aurèle en passant par Ciceron, la lecture du nouvel ouvrage de Michel Onfray nous invite à la (re)lecture des plus grands philosophes antiques.

Saison France/ Roumanie: La Tournée des Traducteurs

Dans le cadre de la Saison France-Roumanie, première saison croisée que la France organise avec un autre pays de l'Union Européenne, nous vous invitons à une soirée autour de la littérature roumaine sur le thème "Voix Libres. Cris d'aujourd'hui" en présence des traductrices Florica Courriol et Mi...

La Quinzaine du Livre Suisse

A partir de ce lundi 4 février et pendant deux semaines, venez découvrir les éditeurs de Suisse Romande !

mollat : le blog !

Mon temps libre - Samy Langeraert

Une parenthèse berlinoise qui fait s'arrêter le temps.
Les éditions Verdier nous offrent un premier roman épuré, à qui nous ne donnerons pas la scolaire étiquette "d'exercice de style" parce que nous avons trop envie que le lignes qui suivent vous mettent en appétit - et qui pourtant, mériterait cette reconnaissance du travail de la langue.

Grace - Paul Lynch

Paul Lynch confirme son talent dans un roman bouleversant.

Edith et Oliver - Michèle Forbes

Découvrez l'histoire d'amour de Edith et Oliver, dans un cabaret irlandais...

Coups de cœur

Marie-Jeanne, la parole dévoilée

LittératureGirondeAutomobile
Le nom de Roger Boussinot tend à disparaître, c’est un tord, auquel remédient les éditions du Festin qui ont l’excellente idée en cette rentrée de rendre au public ce Marie-Jeanne des Bernis, faux témoignage et vraie réussite littéraire
Le nom de Roger Boussinot tend à disparaître, c’est un tord, auquel remédient les éditions du Festin qui ont l’excellente idée en cette rentrée de rendre au public ce Marie-Jeanne des Bernis, faux témoignage et vraie réussite littéraire.

Dans son livre le plus connu, Vie et mort de Jean Chalosse, moutonnier des Landes Roger Boussinot faisait le récit intense, précis et bouleversant de la fin d'un monde, celui de l'agr-pastoralisme landais.

Ici, c'est à la fois le même et l'autre. Le même par le lien de famille, presque de malédiction, que Boussinot crée entre Chalosse et Marie-Jeanne et l'autre par l'humour, l'ironie, la distance sarcastique dont il trame cette histoire.

Cette histoire est double c'est à la fois le récit d'une vie, une vie de bonne rurale dans la première moitié du XXème siècle, dans le canton, fictif mais bien réel, de Saint-Camon, en Gironde. Vie qui est rendue dans son acide monotonie, par Marie-Jeanne elle-même. Car le narrateur a confié a cette femme qui semble couler une paisible retraite dans sa maison des Bernis, un magnétophone.

Et la taiseuse s'est mise à parler, des centaines de cassettes où se croisent son passé de bonne et son présent obsédé d'une seule affaire : l'arrivée de l'autoroute et sa possible expropriation.

C'est ici l'autre fil narratif que tresse Boussinot, le plus drôle et le plus déchirant. Faisant la chronique du bouleversement de ces tranquilles campagnes par le bitume et le désir des restoroutes, et surtout décrivant avec une sagacité féroce, chabrolienne, les mœurs de notabilité corrompue du modernisme triomphant Boussinot parvient à tenir d'une même main sure la comédie de moeurs et le portrait biographique.

Marie-Jeanne des Bernis est une vraie gemme à redécouvrir.

Contre le grain. Comment le blé a domestiqué l'homme.

Sciences humaines - HistoireAnthologieMésopotamie
Il y a quelques années la France découvrait les travaux de David Graeber en faisant à "Dette" un accueil remarquable. Dans un esprit proche, James C.Scott apporte avec Homo Domesticus une pierre de plus à l'anthropologie anarchiste.
Il y a quelques années la France découvrait les travaux de David Graeber en faisant à Dette un accueil remarquable. Dans un esprit proche, James C.Scott apporte avec Homo Domesticus une pierre de plus à l'anthropologie anarchiste.

De la même génération que Marshall Sahlins, James C. Scott œuvre sur les mêmes terres, montrer que l'évolution de l'homme n'est pas une ascencion vers un progrès continu qui irait de la servitude de la sauvagerie initiale à la l'avènement nécessaire et bénéfique de L’État.

La dimension anarchiste des travaux de Scott tient à cette remise en cause de l’évidente nécessité de l’État et dans ce livre remarquable, passionnant et parfaitement lisible par des non-spécialistes, il vient interroger les conditions d'apparition de la forme État dans les plaines fertiles de Mésopotamie au moment de la révolution néolithique.

L'idée reçue que cherche à remettre en cause Scott est celle selon laquelle la sédentarisation de l'homme, qui se manifeste par la domestication animale et la culture des céréales, fût un choix bénéfique fait pour s'assurer une vie meilleure.
Il tend à montrer l'ensemble des contraintes entrant dans ce choix. En travaillant les données archéologiques démontrant qu'il était très probablement bien plus difficile de bien vivre comme agriculteur que comme chasseur-cueilleur, mais que cette sédentarité est indispensable à la constitution d'un pouvoir centralisé, de même que la culture céréalière suppose une dépendance collective.


Creusant ce sillon et cent autres James C. Scott nous offre livre incroyablement stimulant. Une lecture indispensable.

Le revers de Richard Gasquet

SportsSports individuelsSport
Un joueur au style flamboyant mais au palmarès décevant.
Pourquoi Richard Gasquet n'a pas eu la carrière qu'on pouvait attendre de lui ? Ceux qui l'on vu jouer lorsque qu'il participait aux tournois réservés aux jeunes alors qu'il n'était encore qu'un adolescent se rappellent d'un garçon assez sûr de son jeu, aux gestes amples et très esthétiques. A l'époque, le prodige de Béziers ne craignait aucun adversaire, pas même Rafael Nadal. Le jeune Richard Gasquet qui a débuté sa carrière professionnelle à tout juste seize ans n'était pas qu'un phénomène de précocité. Il était alors un joueur très mature, dont le revers si particulier était déjà dévastateur, un geste qui lui permettait de tenir tête à des adversaires beaucoup plus grands et plus costauds que lui. Alors pourquoi son jeu n'a t-il pas progressé au point de lui permettre de remporter un jour un tournoi du grand chelem ? Lui qui a 21 ans a atteint la demi-finale au tournoi de Wimbledon après un match d'une très grande intensité, aux multiples rebondissements contre Andy Roddick au tour précédent, pourquoi n'a t-il jamais confirmé le potentiel qu'il avait laissé entrevoir lors de ces jeunes années de joueur de tennis ? Comment expliquer qu'il ait si souvent "lâché" des matches contre des joueurs largement à sa portée et qu'il ait parfois fait preuve d'un manque de combativité face à ses bêtes noires régulières : Rafael Nadal, Roger Federer et surtout Andy Murray ?  Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné dans le jeu et dans la vie de ce joueur pour qu'il ne parvienne jamais vraiment à dominer ses émotions et à devenir ce joueur froid, ce "tueur" qu'un sportif se doit être si il veut se maintenir au sommet de son sport ?
Jean Palliano, grand amateur de tennis, se pose toutes ces questions. S'il ne prétend pas apporter des réponses précises à toutes ces interrogations, l'auteur revient sur quelques moments très significatifs de la carrière de Richard Gasquet. L'auteur porte un regard chaleureux, sur le parcours du biterrois mais sans tomber dans l'affect, égrainant au fil d'un récit très rythmé des moments clé qui ont pu façonner la personnalité du  joueur et également de l'homme qu'est devenu Richard Gasquet au fil de sa carrière.

Le retour d'Antonio Lobo Antunes.

LittératurePortugal
Retour en Angola pour l'ancien médecin, et immense écrivain portugais, publié aux éditions Bourgois.
Presque deux ans après la parution de Pour celle qui est assise dans le noir à m'attendre, Antònio Lobo Antunes publie un nouveau roman aux Éditions Bourgois : Jusqu'à ce que les pierres deviennent plus douces que l'eau.

Lors de la guerre d'Angola, un jeune sous-lieutenant qui a été témoin des atrocités infligées par ses pairs à la population se met en tête de ramener avec lui un jeune orphelin et de l'élever comme son propre fils. À la cruauté des actes perpétrés par l’armée portugaise ( et concernant lesquels on ignore la véritable implication du père ) se superpose le paradoxe : l’enfant a vu sa mère tuée par les soldats et se trouve adopté par un des leurs. Il doit sa survie comme la mort de tous les siens à ce nouveau père qui s’est emparé de lui comme d’un nouvel objet, qui ne cessait de tempêter à ses camarades : « Ne touchez pas à celui-ci, il est à moi ».

Le trauma originel est là mais le récit ne débute que bien plus tard ; une vingtaine d’année après les faits, alors que le traumatisme finit de nécroser les esprits.
Toute la famille se réunit pour célébrer la tue-cochon dans un village de l'arrière pays, au pied des montagnes. Le père, la mère, leur fille ainsi que le fils adoptif et sa compagne ont alors à se supporter pendant quelques jours – quelques jours qui tourneront au drame car on le sait dès les premières pages : un même couteau lacérera le cou du cochon et la gorge du père.

Lobo Antunes fait entrer tour à tour son lecteur dans les pensées malades de ses personnages et en transcrit magistralement le mode de fonctionnement : le passé n’a de cesse de ressurgir à leur mémoire, comme un présent perpétuel, dans toute son épaisseur, son intensité, sa cruauté. Les temps s'entremêlent jusqu'à se confondre, contraignant les personnages à revivre en boucle la douleur d'un passé jamais exorcisé, ainsi que la honte et la colère d'un présent médiocre, décevant et déjà condamné. En résulte une prose hypnotique qui tisse une toile envoûtante dont il est difficile de réchapper.

Ce livre est un véritable coup de maître !

Féminité, maternité, comment les femmes sont manipulées

Sciences humaines - HistoireFemmesGrossesseMaternité
Depuis toujours, les femmes sont soumises aux diktats concernant leur féminité et leur maternité. Dans son dernier ouvrage, Bernadette de Gasquet dénonce les manipulations auxquelles les femmes sont soumises et leur donne la force de s’affirmer pour vivre pleinement leur vie et leur maternité.

Les pressions et influences extérieures sont très fortes. Supposées libres des injonctions religieuses, culturelles et familiales séculaires, les femmes subissent aujourd’hui des prescriptions médicales, médiatiques et sociales, largement amplifiées et dévoyées par internet et les réseaux sociaux exempts de tout contrôle.

Quels que soient leurs choix, leurs décisions, leurs agissements, elles doivent faire face aux critiques et aux jugements, parfois paradoxaux. L’exemple de la péridurale est significatif, soulignant le manque de courage pour les adeptes ou le « masochisme » pour les autres.
D’un point de vue médical, en dix ans, les recommandations sont passées d’un extrême à l’autre, récusant par exemple l’allaitement dans les années 70, à un revirement total depuis une vingtaine d’années, au point où une mère non allaitante est calomniée.
La grossesse, l’accouchement, la durée d’hospitalisation, la rééducation périnéale, le sommeil du bébé, l’allaitement… tout est requestionné. La transmission intergénérationnelle n’est plus possible. Seul l’avis médical prime et seul le bébé prévaut. Le confort, la santé, la sécurité et les choix intimes de la mère passent au second plan.

Cette maltraitance insidieuse est tristement omniprésente dans la vie d’une femme. Elle est particulièrement prégnante concernant leur apparence. La mode (talons hauts, dessous synthétiques, tenues inconfortables), les régimes alimentaires excessifs et angoissants, la pratique sportive inadaptée… qu’elles s’infligent au mépris de leur santé, sont « des violences inutiles, inacceptables et malveillantes ».

A travers ce livre richement documenté et argumenté, Bernadette de Gasquet veut déculpabiliser les femmes et leur redonner confiance. Un ouvrage bienveillant, rassurant, à lire absolument.

L'empreinte - Alexandria Marzano-Lesnevich

LittératureEnquêteCrimeDroit
« Il n’existe pas d’histoire simple. Il n’existe pas d’histoire achevée. »
Louisiane 1992, Ricky Langley, 26 ans est arrêté pour le meurtre du petit Jeremy Guillory, 6 ans. Condamné pour pédophilie quelques années plus tôt il a été libéré un an et demi auparavant. Après trois jours de recherches dans la forêt environnante, les enquêteurs découvrent le passé de   Ricky, voisin de Jeremy et de sa mère   Lorilei. A peine Ricky Langley est- il assis dans la voiture de police qu’il avoue son crime. Le corps du petit garçon, étranglé, est découvert dans son placard, recouvert d’une couverte à l’effigie de Dick Tracy. Le premier procès s’ouvre la même année, procès au terme duquel Langley est condamné à mort. Défendu par un avocat de renom, Clive Stafford Smith, il fait appel. Un autre procès aura lieu en 2003, puis un troisième en 2009. Les résultats de ces deux procès sont les mêmes : la peine de mort est commuée en peine à perpétuité.

Née de deux parents avocats, Alexandria Marzano-Lesnevich se passionne tôt pour le droit. En 2003 elle devient stagiaire pour le cabinet qui défend Ricky Langley, et alors que cette affaire stoppe là sa carrière dans le droit, elle va bouleverser les certitudes d’Alexandria.

Outre l’héritage familial, Alexandria s’est tournée vers la justice avec une profonde conviction : elle est contre la peine de mort. Et en ce sens, elle se sent prête à défendre les clients les plus abjects afin de leur éviter la chaise électrique ou l’injection létale. Arrivant donc à son stage en Louisiane en 2003, on lui présente une vidéo de Ricky Langley à l’époque du procès de 1992, et malgré sa sincère implication contre la peine de mort, Alexandria se surprend à désirer intensément la mort de Langley. S’engage alors une obsession salvatrice de Marzano-Lesnevich pour l’affaire, la victime et la mère de la victime, jusqu’à ce que l’obsession, si ce n’est l’identification, se déplace sur le coupable, Ricky Langley.

Dans un terrible jeu de miroirs, Alexandria Marzano-Lesnevich retrace l’affaire Langley/Gallory, notamment au travers de la vie de Ricky mais surtout l’auteur évoque sa propre vie, sa propre famille et sa propre tragédie et comment la confrontation de son histoire et de cette affaire criminelle lui ont permis de questionner tout autant le système pénal américain, l’existence de la peine de mort, la puissance de la narration et la notion de famille.

« Ce qui m’a tant séduite dans le droit il y a si longtemps, c’était qu’en composant une histoire, en élaborant à partir des événements un récit structuré, il trouve un commencement, et donc une cause. Mais ce que je ne comprenais pas à l’époque, c’est que le droit ne trouve pas davantage le commencement qu’il ne trouve la vérité. Il crée une histoire. Cette histoire a un commencement. Cette histoire simplifie les choses, et cette simplification, nous l’appelons la vérité.[…] Quelle que soit la nature des événements passés, le récit s’est chargé de les réécrire sans vergogne. Le récit est devenu la vérité. Ce que vous voyez dans le meurtre de Jeremy par Ricky, j’en suis convaincue désormais, dépend autant de qui vous êtes et de la vie que vous avez vécue que de l’acte lui-même. Mais la narration judiciaire efface cette étape. Elle efface son origine. »

Le travail d’ Alexandria Marzano-Lesnevitch n’est pas sans rappeler les questionnements de Janet Malcom sur la justice américaine dans Le journaliste et l’assassin, et surtout, la démarche du texte remarquable de Maggie Nelson, Une partie rouge.

L’horreur du témoignage personnel de Marzano-Lesnevitch et la sordide réalité du meurtre de Jeremy Gillory constituent une expérience profondément éprouvante ; mais, l’intelligence de la réflexion sur le droit américain, la capacité à sortir de sa subjectivité pour faire exister autant la victime que le bourreau et le regard incroyablement beau que l’auteur porte sur la famille (la sienne, comme celles des Gillory et des Langley) font de L’empreinte un texte viscéral et nécessaire.

Quand est-ce qu'on biaise?

Sciences - SavoirsSciencesNeurosciencesconscience
Et non ceci n'est pas une faute de frappe!
Thomas C.Durand est le co-auteur/co-animateur de la chaine Youtube "La tronche en biais".
Après des études de biologie et une thèse en physiologie végétale sur le stress du peuplier, il s'attaque à la thèse du conspirationnisme sur Youtube. Sans aucun rapport, mais sur un concept totalement assumé puisque "la science mène à tout".
Cette chaine Youtube est d'abord née de sa fascination pour la pensée créationniste qui rejette une évolution que lui en tant que biologiste estime centrale.
Suivent des forums, des blogs, des débats qui s'avèrent être des échecs puisqu'il ne parvient pas à convaincre ses détracteurs adeptes de la théorie du complot.
Et puis une découverte, le champ des biais cognitifs: ce sont des raccourcis que fait notre cerveau qui nous pousse à croire certaines choses et pas d'autres. (explication très simplifiée bien évidemment).
Un livre "L'ironie de l'évolution" plus tard et une rencontre avec Anthony Da Silva (Vled Tapas sur internet) et la chaine Youtube "La tronche en biais" née. Le squelette de cette chaine: la dissection des biais cognitifs. Le but est de rapprocher la science des gens. Et la chaine est un véritable succès avec 108 000 abonnés.
Désormais en livre "Quand est ce qu'on biaise?" est une découverte de la zététique, l'art du doute nourri par la méthode scientifique,l'autodéfense contre les idées reçues, les fausses évidences, les illusions sensorielles, les raisonnements erronés, sous forme de dialogues entre deux personnages, la marionnette Mendax, incarnation de notre cerveau avides de réponses simples et définitives et Vled Tapas, professeur d'esprit critique. Des dialogues savoureux qui permettent de décortiquer des thèmes aussi variés que la théorie du genre ou le retour à la nature en sortant des banalités et des lieux communs.

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À l'occasion du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême 2019, Yann Graf vous présente l'exposition "Batman 80 ans : un genre Américain démasqué" avec Urban Comics, DC et Warner Bros.
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Sur notre webradio, retrouvez nos archives sonores de rencontres, mais aussi des directs d'ici et d'ailleurs.

Les prochains rendez-vous

Cinéconférence Utopia-Mollat avec Trudy Bolter

Le 19/02/2019 - De 18:00 à 19:30
Conférence autour du film "La Favorite" de Yórgos Lánthimos. En partenariat avec les Lundis du Cinéma.

Rencontre avec Bernadette de Gasquet

Le 20/02/2019 - De 18:00 à 19:30
Venez rencontrer Bernadette de Gasquet à l'occasion de la sortie de son livre "Féminité, maternité : comment les femmes sont manipulées" aux Éditio...

Rencontre avec Muriel Barbery

Le 20/02/2019 - De 18:00 à 19:30
Venez rencontrer Muriel Barbery à l'occasion de la sortie de son livre "Un étrange pays", aux éditions Gallimard. Rendez-vous au Studio Ausone.

Rencontre avec Philippe Besson

Le 22/02/2019 - De 18:00 à 19:30
Venez rencontrer Philippe Besson à l'occasion de la sortie de son livre "Un certain Paul Darrigrand" aux Editions Julliard. Rendez-vous à la Statio...

Atelier dessin avec Le Cahier de Dessin Animé

Le 23/02/2019 - De 15:00 à 17:00
Viens participer à un atelier dessin avec Le Cahier de dessin animé : le premier livre de coloriage qui se transforme en dessin animé avec l'applic...

Dédicace de David Foenkinos

Le 28/02/2019 - De 18:00 à 19:30
David Foenkinos viendra dédicacer son livre "Le mystère Henri Pick", paru aux éditions Gallimard, à la Station Ausone.

Projection en avant-première du film "Le mystère Henri Pick"

Le 28/02/2019 - De 20:00 à 22:30
En présence du réalisateur Rémi Bezançon, de l'adaptatrice Vanessa Portal et de David Foenkinos.

Rencontre avec Barbara Stiegler

Le 05/03/2019 - De 18:00 à 19:30
Barbara Stiegler, de la Société de philosophie, viendra parler de son livre "Il faut s'adapter : sur un nouvel impératif politique", paru aux éditi...